Marine Marchande
Barillec Concarneau livre une réplique de salle des machines pour former les officiers mécaniciens à Saint-Malo

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Barillec Concarneau livre une réplique de salle des machines pour former les officiers mécaniciens à Saint-Malo

Depuis début février, l’École nationale supérieure maritime de Saint-Malo dispose d’une réplique de salle des machines hyperréaliste. Un outil conçu à Concarneau, par la société Barillec Marine.

Marine Marchande

Pouvoir se former sur un simulateur de salle des machines plus vrai que nature, sans avoir à embarquer sur un navire : c’est ce que pourront faire les étudiants de l’École nationale supérieure maritime de Saint-Malo, à partir de la rentrée de septembre prochain. Depuis quelques semaines, l’établissement dispose, en effet, d’un outil de pointe réalisé par la société concarnoise Barillec Marine. Quelques mois seront nécessaires pour sa prise en main par les enseignants, avant que les élèves officiers mécaniciens ne puissent en disposer, pour leurs travaux pratiques.

L’outil, véritable concentré de technologie, est constitué d’un simulateur de propulsion et d’un banc de couplage de groupes électrogènes. « La demande de l’ENSM portait sur un produit industriel qui soit au plus près de la réalité du métier, afin de former les futurs navigants avec les outils qu’ils utiliseront au quotidien », indique-t-on chez Barillec Marine.

Une installation miniaturisée

L’entreprise concarnoise a ainsi proposé de miniaturiser une installation réelle, avec toutes ses fonctionnalités. Un outil de formation très réaliste, avec tableau principal, simulateur de propulsion électrique et PMS (Power management system) destiné à la gestion de l’énergie à bord des navires. Le système est totalement identique à une installation d’une puissance de production de 3 000 kilo voltampères, adaptée à tous types de navires marchands, ramenée ici à 20 kVA.

La livraison s’accompagne d’une prestation de services de formation des enseignants par les ingénieurs de Barillec, ainsi que de surveillance de cette réplique de salle des machines.

Un article de la rédaction du Télégramme