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Le L-CAT débarque pour la première fois un char Leclerc

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Le L-CAT débarque pour la première fois un char Leclerc

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Un essai important a été réalisé fin mars avec le catamaran de débarquement conçu par CNIM (voir photos en fin d'article). A Toulon, le L-CAT a embarqué, pour la première fois, un char lourd Leclerc. L'engin, de plus de 50 tonnes en tenue de combat, a été débarqué sur un quai, via l'une des deux rampes du catamaran. A cette occasion, plusieurs dénivelés ont été testés, dont une pente assez forte gravie sans problème par le char de bataille français. « Les essais se sont très bien passés », se félicite-t-on chez CNIM, qui a remporté avec la France un contrat portant sur la réalisation d'une série d'Engins de débarquement amphibie rapide (EDA-R), dérivés du prototype L-CAT réalisé sur fonds propres et testé depuis fin 2008 à Toulon. Ces engins seront embarqués sur les bâtiments de projection et de commandement du type Mistral, à raison de deux catamarans par BPC. En dehors de l'Hexagone, CNIM fonde de grands espoirs dans la vente du concept à l'export. Il faut dire que les besoins sont importants, dans de nombreuses flottes, pour remplacer les vieux et lents chalands de débarquement dédiés aux opérations amphibies. « Les prospects sont nombreux et certains très enthousiastes. Le concept intéresse énormément et son adoption par la Marine nationale fait aujourd'hui référence ».

Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)
Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)

Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)
Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)

Actuellement en construction aux chantiers Socarenam de Saint-Malo (ex-Gamelin), les deux premiers EDA-R seront livrés à la Marine nationale en 2011. Ils seront suivis, l'année suivante, par deux sisterships, le contrat comprenant également une option pour quatre unités supplémentaires. Longs de 30 mètres pour une largeur de 12 mètres, ces catamaran en aluminium pourront transporter une charge de 80 tonnes, par exemple deux VBCI et du matériel ou un Leclerc et du matériel, à la vitesse de 18 noeuds (la capacité maximale d'emport est de 100 tonnes). A vide, ils devront être capables d'atteindre 25 noeuds. Par rapport au prototype testé à Toulon, le premier engin de série présentera quelques différences. Il disposera d'un blindage et de communications militaires (type PR4G), alors que son armement consistera en deux mitrailleuses de 12.7 mm et deux affûts de 7.62 mm.
L'engin est doté de deux coques et d'une plateforme élévatrice centrale. Lors des transits, cette plateforme est en position haute, ce qui permet au bateau de se comporter comme un catamaran rapide. Lors des phases de débarquement, la plateforme est en position basse, le L-CAT se comportant alors comme un chaland traditionnel.

Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)
Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)

Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)
Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)

Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)
Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)

Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)
Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)

Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)
Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)

Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)
Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)

Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)
Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)

Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)
Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)

Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)
Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)

Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)
Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)

Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)
Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)

Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)
Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)

Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)
Un char Leclerc à bord du L-CAT (© : CNIM)

Le L-CAT (© : JEAN-LOUIS VENNE)
Le L-CAT (© : JEAN-LOUIS VENNE)

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