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Alors que l’Inde est confrontée à une deuxième vague dramatique de l’épidémie de coronavirus, les chantiers de déconstruction du pays se trouvent privés d’oxygène. Le Gujarat, où se trouvent les chantiers d’Alang, ont presque arrêter leur activité.

Propane, butane et gaz naturel sont utilisés avec de l’oxygène liquéfié ou comprimé comme combustible pour réaliser des découpes. Sans oxygène, les activités des chantiers se sont donc interrompues mi-avril. Alang consomme habituellement 70 à 100 tonnes par jour, mais tout doit être utilisé à des fins médicales. Déjà, en septembre, des chantiers de démolition indiens avaient été contraints de suspendre leurs opérations pour des raisons identiques.

L’Inde est à court d’oxygène. A tel point que plusieurs pays, dont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni ou encore l’Arabie saoudite, ont annoncé qu’ils allaient aider à approvisionner les hôpitaux indiens. L’épidémie a fait plus de 200.000 morts dans le pays.

© Un article de la rédaction de Mer et Marine. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.

 

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