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Une énergie nucléaire qui ne produit pas de déchets radioactifs, abondante et sans risque d’accident. C’est peut-être ce que pourrait prochainement autoriser les réacteurs de sels fondus avec, comme combustible, le thorium.

Et c’est ce que le groupe norvégien Ulstein propose d’utiliser pour recharger les batteries des navires de croisière sans produire, évidemment, aucune émission de CO2.

L’annonce, faite cette semaine au salon Seatrade Cruise de Miami, en Floride, a fait grand bruit. Il s’agit d’une des toutes premières initiatives impliquant de l’énergie nucléaire dans le domaine des navires civils, si l’on fait exception des brise-glaces russes. Mais elle a

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Ulstein Propulsion - Motorisation de navires