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Activité record pour les SNA français
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Activité record pour les SNA français

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Les sous-marins nucléaires d’attaque de la Marine nationale ont connu une activité exceptionnelle en 2016, cumulant pas moins de 1000 jours à la mer. Un cap historique atteint le 31 décembre par l’Emeraude. « Avec un niveau d’activité en hausse de plus de 10%, c’est la première fois depuis l’armement de ces bateaux qu’un tel taux de présence en mer est atteint. Ces 1000 jours représentent un taux d’effort moyen de près de 85 % pour les équipages, ce qui signifie qu’ils passent 85 % de leur temps à la mer une fois qualifiés opérationnels », souligne la Marine nationale.

Des bâtiments pourtant âgés

Ce résultat est d’autant plus remarquable que les six SNA français, des bâtiments de 76 mètres et 2670 tonnes de déplacement en plongée armés par 68 marins, ne sont plus tout jeunes. La tête de série, le Rubis, est en effet opérationnelle depuis 1983 et a été suivie par les Saphir (1984), Casabianca (1987), Emeraude (1988), Améthyste (1990) et Perle (1993).

 

Quatre SNA réunis à quai à Toulon, une image qui devient rare (© : MARINE NATIONALE)

Quatre SNA réunis à quai à Toulon, une image qui devient rare (© : MARINE NATIONALE)

Sans compter les arrêts techniques

Il faut, de plus, noter que tous les bâtiments n’ont pas été disponibles en 2016. L’Améthyste, qui a débuté en septembre 2015 sa dernière indisponibilité périodique pour entretien et réparations (IPER), comprenant une révision complète, une modernisation de certains systèmes et un rechargement de son cœur nucléaire, a passé l’année au bassin. Quant au reste de l’escadrille, tous les sous-marins ont bénéficié, et même deux fois pour certains, d’un traditionnel arrêt technique de 5

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