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Airbus d'Air France : Le Pourquoi pas ? attendu demain sur la zone du crash

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Airbus d'Air France : Le Pourquoi pas ? attendu demain sur la zone du crash

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C'est demain que le bâtiment océanographique Pourquoi pas ? est attendu dans la zone où a disparu, le 1er juin, l'Airbus A330 d'Air France. Le navire fait partie des moyens de la Marine nationale mobilisés pour retrouver les boites noires de l'appareil, dont la disparition a fait 228 victimes. Doté d'hydrophones, il tentera de détecter les signaux émis par les enregistreurs. Si ceux-ci sont localisés, le Pourquoi Pas ? pourra mettre en oeuvre ses sous-marins embarqués pour tenter des les récupérer. En dehors de ce bâtiment, le sous-marin nucléaire d'attaque Emeraude participe, grâce à ses sonars, à la recherche des signaux. En plus du SNA, qui est arrivé hier sur zone, deux remorqueurs du groupe LDA vont être dotés de sonars remorqués prêtés par la marine américaine. Ces équipements seront installés d'ici vendredi à Natal, au Brésil, sur les Fairmount Glacier et Fairmount Expedition.
Pendant ce temps, les opérations se poursuivent pour récupérer les corps des victimes et les débris de l'appareil. D'importants moyens aériens et une douzaine de bâtiments sont mobilisés, principalement par le Brésil et la France. Hier soir, une quarantaine de corps avaient été retrouvés.

400 militaires français engagés


A l'heure actuelle, 400 militaires français sont engagés dans les opérations coordonnées par les forces armées brésiliennes. « Les opérations en cours consistent en priorité à récupérer les corps des victimes. Les moyens aériens localisent les corps et les débris de l'appareil en surface. Les bâtiments sont chargés de leur récupération avec l'intervention de plongeurs et d'embarcations légères », expliquait hier soir le ministère de la Défense.
Lundi et mardi, 24 dépouilles ont ainsi été récupérées par l'équipage du Ventôse et remises aux bâtiments brésiliens chargés de leur transfert vers l'île de Fernando do Noronha. La frégate française a également repêché une centaine de débris de l'A330. Elle a été rejointe hier par le Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Mistral, qui a embarqué à Abidjan plusieurs hélicoptères.
Par ailleurs, le dispositif compte toujours deux avions de patrouille maritime Atlantique 2 et un avion de surveillance maritime Falcon 50M, qui opèrent depuis Natal et Dakar au Sénégal.

Marine nationale