Construction Navale
Le Bel Espoir renaît de ses cendres au Moulin de l’Enfer

Reportage

Le Bel Espoir renaît de ses cendres au Moulin de l’Enfer

Construction Navale

Détrempée et luisante, la route cabossée vers le chantier au Moulin de l’Enfer (Lannilis, Finistère) plonge dans une vallée étroite, se faufilant le long d’un petit cours d’eau caché en contrebas. Il débouche sur une vasière encadrée d’arbres dénudés et de fougères rousses. Sur ce petit petit bras de l’Aber Wrach, se serrent une demi-douzaine de voiliers, une partie de la flottille de l’AJD (Association Jeudi Dimanche). Des petits bateaux, parfaits pour raser les cailloux de la sortie de l’Aber, et d’autres, bien plus imposants, taillés pour traverser les océans, comme le Rara Avis (27 mètres, qui aurait dû être aux Antilles, mais est resté bloqué par la pandémie), et surtout le navire amiral de la flotte créée par le père Jaouen : le Bel Espoir, en bois, et son successeur, en acier (29 mètres).

 

(© MER ET MARINE - GAEL COGNE)

(© MER ET MARINE - GAEL COGNE)