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Alger : 26 au 31 avril: A la découverte de la ville blanche

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Alger : 26 au 31 avril: A la découverte de la ville blanche

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La Jeanne à la rencontre d’Alger la Blanche Après bientôt cinq mois de mission au bout du monde, notre programme nous ramène sur le terrain bien familier de la Méditerranée. Quelques journées de mer après le passage de Gibraltar, le GEAOM entre, le 26 avril, dans le port d’Alger.

«Alger la blanche»

Depuis les deux bâtiments, l’équipage découvre la capitale de l’Algérie. On la nomme "Alger la Blanche": même s’il nous tient à cœur de ne pas tomber dans les clichés éculés, force est bien de reconnaître que c’est certainement l’adjectif qui lui sied le mieux tant le bleu de la baie et le vert des jardins qui jalonnent la ville contrastent avec les grands édifices d’une blancheur que la luminosité rend éclatante. Alger s’étire sur 15 km le long du littoral et s’enfonce 6 km dans les terres, empiétant sur les collines un peu à la manière d’un amphithéâtre. La partie basse de la cité, avec ses larges édifices à colonnes bordant des promenades de bord de mer, rappelle un peu les villes du sud de la France. Plus haut s’étend la Casbah. Ce quartier traditionnel, contrastant avec la partie basse de la ville, a survécu à la fois aux destructions militaires, aux incendies, aux tremblements de terre et au grand projet de rénovation de 1930. Un petit nombre de bâtiments datant de l’ère ottomane y a même survécu. La Casbah, à l’origine, se séparait en deux quartiers : la ville haute, qui abritait la population la plus pauvre et qui existe toujours, et la ville basse, dont il ne subsiste presque rien et dont les larges rues abritaient les familles les plus aisées.

A la rencontre de la marine algérienne

Des visites de sites archéologiques, souvenirs de l’époque romaine ainsi que des journées en bord de mer ont donné aux marins l’envie de découvrir la culture locale. Les nombreuses manifestations officielles organisées ont permis à l’équipage de rencontrer des Algériens ainsi que des expatriés français. Des compétitions sportives ont créé une saine émulation entre nos deux marines et ont fourni aux marins du GEAOM une belle occasion de montrer leur cohésion. Enfin, cette escale s’est soldée par la visite de l’École navale algérienne. Celle-ci a donné lieu à des échanges amicaux entre les officiers élèves des deux marines. C’est donc avec un peu de regret que nous quittons les terres africaines le 1er mai. Trois semaines avant notre retour à Brest, nous allons entamer, à partir de Toulon, le dernier grand événement de notre mission, «la guerre des Officiers-Elèves*».

Les officiers élèves du poste 16

* La guerre des Officiers-Elèves (OE): La ”guerre OE” marque la fin de la formation des élèves. Pendant près d’une semaine, les élèves se voient confier différents navires afin de mettre en pratique tout ce qu’ils ont pu apprendre jusqu’à présent. Pour cela, des exercices sont effectués tous les jours, simulant ainsi de ”mini-guerres”. Le point culminant de cette guerre OE est l’exercice Lamparo, exercice de ”guerre totale” comprenant des attaques aériennes, à la surface et sous-marines.
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