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Cap sur l’Antarctique (5/10) : Des panoramas grandioses

Cinquième jour de notre voyage vers le continent blanc. Après avoir quitté Brown Bluff et repassé l’Antarctic Sound, L’Austral commence à longer la côte nord-ouest de la péninsule. Dans la nuit, le navire a emprunté le détroit de Gerlache, du nom du marin belge Adrien de Gerlache de Gomery, qui s’élança d’Anvers en 1897 pour une grande expédition de plus de deux ans vers le pôle sud à bord du trois-mâts Belgica. Gerlache et son équipage, comprenant notamment le Norvégien Roald Amundsen, alors jeune lieutenant et qui sera par la suite l’un des grands conquérants de l’Antarctique, furent les premiers à passer un hiver dans la région.

Presque 115 ans plus tard, L’Austral file sur les traces du Belgica. Aujourd’hui encore, la météo est splendide et les lourds nuages gris qui teintent le paysage au petit matin se dissipent progressivement. « Nous avons beaucoup de chance, le temps est merveilleux. S’il y a une image d’Epinal de l’Antarctique, c’est bien celle là ! », souligne Jean-Philippe Lemaire, commandant du navire, en cette nouvelle matinée baignée par le soleil. C’est dans ces conditions idéales que le navire s’engage dans la baie de Wilhelmine, avec une visibilité de 45 milles ! « La visibilité est extraordinaire, on connait de telles conditions au mieux une fois par mois », se félicite un membre de l’équipe d’expédition. La vision est incroyable. De part et d’autre du navire, des chaînes de montagnes enneigées, la calotte glaciaire et, au pied, de grands icebergs qui débutent leur long périple marin. L’Austral s’avance progressivement jusqu’au fond de la baie, faisant face à un impressionnant mur de glace. Le beau temps étant au rendez-vous, il est décidé d’organiser une sortie en Zodiac.

 

 

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Le détroit de Gerlache (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'Austral dans la baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'Austral dans la baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'Austral dans la baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

 

Sortie en Zodiac dans la baie de Wilhelmine

 

Par petits groupes d’une dizaine de personnes, nous partons pour une excursion d’environ une heure à la découverte de la baie de Wilhelmine. C’est l’un des naturalistes de l’équipe, Juan José Apestegui, qui pilote le Zodiac et fait les commentaires. Ce Costaricain parcoure l’Antarctique depuis plus de 10 ans et partage avec un plaisir non dissimulé ses connaissances et sa passion pour les régions polaires. Guide aguerri, Juan José conduit son embarcation d’une main assurée au pied des icebergs, flottant dans une eau translucide qui permet d’observer leur partie immergée et les hauts fonds. Au détour d’un bloc de glace, c’est la première rencontre de près avec un phoque, un phoque crabier pour être exact. On apprend d’ailleurs que son nom lui a été attribué à tort, les scientifiques pensant initialement qu’il se nourrissait de crabes. Présent uniquement autour de l’Antarctique, ce mammifère de 2.2 à 2.6 mètres, dont le poids pouvant atteindre 300 kg, est extrêmement répandu, sa population comprenant plusieurs millions d’individus. Au repos sur un morceau de banquise, le phoque crabier regarde le Zodiac s’approcher, sans manifestement être impressionné. Il observe et se roule sur le dos, ce qui permet d’observer sur son corps d’impressionnantes marques. « Il s’agit de cicatrices issues de combats ou, souvent, d’attaques, par exemple de phoques léopards quand il était plus petit, voire même d’orques », explique Juan José.  L’animal ouvre sa gueule devant l’assistance, captivée par cette rencontre, et lève une nageoire, comme pour saluer son public.

 

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Juan José pilotant le Zodiac (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Phoque crabier (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Phoque crabier (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Phoque crabier (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Phoque crabier (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Phoque crabier (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Phoque crabier (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Phoque crabier (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Phoque crabier (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Phoque crabier (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

 

Un peu plus loin, le Zodiac s’approche d’une masse métallique. Une épave d’un navire usine norvégien, le Governoren, qui a coulé suite à un incendie en 1920. A l’époque, le bateau a été emmené par son équipage sur de petits fonds afin que sa cargaison d’huile de baleine puisse être sauvée. Mais, dit-on, cette tentative a échoué. Subissant les assauts du temps, l’épave est progressivement rongée par la corrosion et, en attendant qu’elle disparaisse un jour, la nature lui a trouvé une utilité, puisqu’elle sert de nichoir à des sternes antarctiques. Quelques autres traces du passé baleinier de la baie de Wilhelmine subsistent encore. Ainsi, enfouies sous la neige, on peut voir quelques vestiges de baleinières en bois, abandonnées là il y a longtemps mais dans un bon état de conservation grâce au froid.

 

L’excursion se poursuit entre les icebergs dans un cadre majestueux. On apprécie la beauté des formes et les couleurs de ces sculptures naturelles, notamment le bleu profond de certains blocs, qui se perd dans l’eau transparente où l’on mesure bien que l’essentiel de la glace se cache sous la surface. Mais il est déjà temps de rejoindre L’Austral, qui attend notre retour pour la prochaine étape.

 

 

L'épave du Governoren (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'épave du Governoren (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'épave du Governoren (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'épave du Governoren (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Sterne antarctique sur le Governoren (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Sterne antarctique (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Sterne antarctique (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

La baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Une ancienne baleinière (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Une ancienne baleinière (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Baie de Wilhelmine (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Navigation vers l'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Navigation vers l'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Navigation vers l'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Navigation vers l'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Navigation vers l'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Navigation vers l'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Navigation vers l'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Navigation vers l'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Navigation vers l'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Navigation vers l'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Navigation vers l'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Navigation vers l'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Navigation vers l'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Navigation vers l'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Navigation vers l'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Navigation vers l'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Navigation vers l'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Navigation vers l'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

 

Une fois tout le monde à bord, le navire appareille et se réengage dans le détroit de Gerlache pour une nouvelle navigation de toute beauté. Nous mettons cette fois le cap vers l’île de Cuverville, en apercevant au passage le Mont Français, situé sur l’île d’Anvers et baptisé par Jean-Baptiste Charcot du nom de son navire lors de sa première expédition en Antarctique (1903 – 1905).

 

Cuverville, un panorama à couper le souffle

 

C’est en début d’après-midi que nous atteignons Cuverville, île découverte par Gerlache, qui lui a donné le nom de Jules de Cuverville, amiral et homme politique français. Désormais rompus aux opérations de débarquement, les passagers partent avec enthousiasme à la découverte de cette majestueuse île, qui abrite une grande colonie de papous à flanc de montagne. Les Zodiac sont accueillis à leur arrivée par des sauts de manchots sur l’eau. Là encore, nous sommes les premiers de la saison à débarquer. Passée la plage de galets, la neige est particulièrement épaisse et il n’est pas rare que les jambes s’enfoncent de plusieurs dizaines de centimètres. Il faut faire attention, non seulement pour ne pas chuter, mais aussi pour éviter de créer des cavités dans lesquelles les manchots pourraient se retrouver pris au piège. Les guides expliquent qu’il faut être particulièrement attentif aux sillons que l’on voit tracés sur la neige. Il s’agit en fait de véritables routes créées et suivies par les manchots pour se déplacer. On remarque d’ailleurs que les papous ne se contentent pas de nicher en bas de la montagne. Certains effectuent de véritables ascensions vers les hauteurs qu’ils atteignent au prix d’un gros effort. Après avoir reconnu le terrain et préparé un passage, les guides nous invitent justement à effectuer une petite grimpette. De quoi digérer le déjeuner et attraper une bonne suée mais, une fois là haut, le panorama est vraiment splendide. Non loin d’une colonie de manchots perchée sur un éperon rocheux dominant un lac se trouvant de l’autre côté de la montagne, on se croirait au ski. Le soleil réchauffe l’atmosphère et, après l’ascension, la petite troupe se dévêt et s’assoit dans la neige pour profiter de la vue, à couper le souffle. « Il n’y a juste pas de mot pour décrire ça », confie un passager au regard légèrement embué. En contrebas, on voit L’Austral, tout petit bateau au mouillage environné de gros glaçons, dont certains sont plus imposants que lui. Des Zodiac manoeuvrent d’ailleurs autour de L’Austral pour pousser et éloigner les growlers (petits blocs de glace) qui s’approchent de la coque.

 

 

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'Austral à Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Retour sur L'Austral (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

L'île de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Retour sur L'Austral (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Un Zodiac dégage un growler (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Départ de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Départ de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

 

De retour au bateau, tout le monde profite bien entendu du beau temps. Bonnets et écharpes ont été remisés dans les cabines. Un simple petit pull suffit et les fauteuils des ponts extérieurs, comme les balcons des cabines, sont pris d’assaut par les passagers. Il n’y a pas un brin de vent, le ciel est bleu, la température douce. Le navire reprend sa route dans un environnement grandiose. C’est magique, tout simplement.

 

Comme tous les soirs, Louis Justin, le chef d’expédition, anime un briefing, afin de revenir sur les évènements du jour et ce qui est prévu pour le lendemain. Comme depuis le début de la traversée, un planning provisoire est présenté mais, évidemment, il est amené à évoluer en fonction des conditions météo, dans le bon ou le mauvais sens. Ainsi, le mauvais temps peut entrainer l’annulation d’un débarquement, alors que la présence de glaces peut bloquer un passage et obliger le bateau à se dérouter. Mais, parfois, des conditions optimales autorisent des extras, comme la sortie en Zodiac dans la baie de Wilhelmine, qui n’était pas prévue initialement. Louis nous apprend que, demain matin, nous devrions atteindre la baie de Dallman, qui sépare les îles d’Anvers et Brabant. Puis le navire reviendra dans le détroit de Gerlache pour essayer de se faufiler dans le canal Neumayer et atteindre Port Lockroy, ancienne base britannique transformée en musée.

 

Verra-t-on des baleines ? 

 

Le programme satisfait pleinement les passagers, mais des interrogations sont soulevées concernant l’absence de baleines. Si les manchots et les phoques sont séduisants, certains n’imaginent pas de venir en Antarctique sans voir de cétacés. Malgré toutes les beautés et le climat exceptionnel qui nous sont déjà offerts, la nature humaine reste exigeante et, dans le catalogue de la Compagnie du Ponant, on voit des queues de baleines. « Alors ? » se demande quelques impatients… « Les baleines arrivent plus tard dans l’été mais on va essayer de les trouver. On aura probablement plus de chances avec les orques », explique Louis. Le chef d’expédition sait bien qu’à ce niveau, les attentes sont très fortes. Non que les passagers se moquent des autres merveilles de la nature qui nous sont données de voir depuis quelques jours, mais la rencontre de baleines a un côté mythique et fortement émotionnel. José Sarica, biologiste spécialiste des mammifères marins, le promet : d’ici la fin de la croisière, nous verrons ces géants des mers…

En attendant donc ce moment, nous profitons d'une nouvelle soirée de toute beauté depuis le salon d'observation, devant lequel deux Chionis blanc font leur apparition. Premier contact avec ces étonnant oiseaux qui n'ont manifestement pas peur de l'homme et, on le verra demain à Port Lockroy, sont de sacrés voleurs. (A suivre...)

 

 

Départ de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Départ de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Départ de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Départ de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Départ de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Départ de Cuverville (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Chionis blancs devant le salon d'observation (© MER ET MARINE - V. GROIZELEAU)

 

Chionis blancs devant le salon d'observation (© MER ET MARINE - V. GROIZELEAU)

 

Chionis blanc (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Chionis blanc (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Chionis blancs (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Chionis blancs (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

Fin de soirée (© MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

 

VOIR LES PRECEDENTS EPISODES DE CE REPORTAGE:

 

(1/10) : Ushuaia et la Terre de Feu

 

(2/10) : Navigation dans le Passage de Drake

 

(3/10) : Icebergs en vue !

 

(4/10) : Au royaume des manchots 

 

 

Arctique et Antarctique Compagnie du Ponant