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CGG se retire complètement de l'acquisition marine

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CGG se retire complètement de l'acquisition marine

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Cela avait été annoncé dès fin 2018. CGG a finalisé sa sortie définitive de l'acquisition marine. Pour celà, le groupe français a transféré ses 40% de participation dans la joint-venture Seabed Geosolutions vers le néerlandais Fugro. Pour mémoire, CGG avait acheté la division Geosciences de Fugro en 2012.

Cette réorientation stratégique avait été présentée en 2018 par la voix de sa nouvelle présidente Sophie Zurquiyah, qui avait annoncé l'abandon des activités d'acquisition marine et terrestre à l'horizon 2021. La compagnie, très éprouvée par la chute du prix de pétrole, va donc progressivement se séparer de son métier historique pour adopter un « modèle Asset Light, faiblement capitalistique, qui s’appuie sur ses collaborateurs, ses données et ses technologies et en renforçant nos positions de leaders dans nos trois activités principales et différenciantes – Géoscience, Multi-Clients et Equipement ».

Pour mémoire, dès 2015, le groupe a commencé à désarmer sa flotte de navires sismiques, dont une partie était exploitée sous pavillon français par Louis Dreyfus Armateurs. Cette situation et le choix de confier la gestion de la flotte restée en exploitation au norvégien Eidesvik, avait amené la fin de l’armement sismique français et un plan de sauvegarde de l’emploi pour 82 officiers chez LDA. 

L'ancienne flotte de GeofieLD, co-société entre LDA et CGG, a été revendue à la société norvégienne Shearwater début juin 2019. Cette dernière a donc repris les sept navires que CGG possède en propre ou via sa société commune avec un autre norvégien, Eidesvik. Il s’agit des Geo Celtic, CGG Alizé, Oceanic Challenger, Geo Coral, Geo Carribean, Oceanic Vega et Oceanic Sirius. L’Oceanic Phoenix, qui était affrété par CGG, appartient quant à lui à un autre propriétaire et connaitra donc un sort différent. Ces navires, ainsi que les cinq jeux complets de streamers de CGG qui ont également été cédés, sont venus renforcer la flotte de Shearwater, qui doit aligner au terme de l’opération 23 bateaux, soit 16 navires 3D (dont 5 ex-CGG), deux navires plus anciens, trois navires multifonctions et deux bateaux sources.

 

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