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Charles de Gaulle : Au moins quatre à six mois d'immobilisation

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Charles de Gaulle : Au moins quatre à six mois d'immobilisation

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C'est Hervé Morin, ministre de la Défense, qui a fini, hier, par l'annoncer. Victime d'un problème sur son appareil propulsif, le porte-avions Charles de Gaulle restera, au moins, 4 à 6 mois à quai. Mais cette durée n'est qu'une estimation et l'immobilisation du porte-avions français pourrait, dans le pire des cas, être plus longue. Les ingénieurs de DCNS et ceux de la marine ne sont, en effet, toujours pas parvenus à déterminer, avec certitude, les causes exactes de l'usure anormale de deux pièces mécaniques d'entraînement des lignes d'arbres. Or, si de nouvelles pièces seraient d'ores et déjà commandées, il faut, avant de les installer, savoir ce qui a conduit à la dégradation de leurs aînées. Sinon, elles risquent fort de s'user aussi rapidement, voire même plus vite. Pour les non-initiés, l'absence, à ce jour, d'un diagnostic précis peut paraître étonnante. La fine fleur de l'ingénierie française serait-elle incapable, au bout de trois semaines, de résoudre une simple panne mécanique ? Le raccourci serait trop facile, tant le système propulsif du porte-avions nucléaire français est, par définition, complexe. Il ne s'agit pas d'ouvrir un capot de voiture produite en série et de se fier aux quelques indications du li

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