Défense
Charles de Gaulle : un groupe aérien embarqué plutôt réduit
ABONNÉS

Actualité

Charles de Gaulle : un groupe aérien embarqué plutôt réduit

Défense

Après avoir appareillé de Toulon mardi, le porte-avions français a officiellement débuté son nouveau déploiement en recevant hier, à son bord, Edouard Philippe, qui doit repartir ce jeudi. Le premier ministre va notamment assister aux manœuvres du groupe aérien embarqué (GAé), qui est finalement moins important que prévu. Dans un premier temps, on évoquait pour cette mission baptisée Foch la présence sur le Charles de Gaulle de vingt avions de combat Rafale Marine, deux avions de guet aérien embarqué Hawkeye et trois hélicoptères (deux Dauphin Pedro et un Caïman Marine). Mais finalement, il n’y aurait que seize  Rafale pour débuter la mission (des renforts étant prévus à certains moments du déploiement). C’est l'un des plus petits nombres d’avions de combat embarqués lors d’un déploiement opérationnel du Charles de Gaulle depuis sa mise en service en 2001. Ce format est cependant proche de celui de la mission Clemenceau en 2019, où 18 Rafale étaient engagés, mais bien moindre que les 24 qui étaient à bord lorsque le porte-avions était engagé au large de la Syrie fin 2016. Et encore plus éloigné de la capacité maximale du bâtiment, qui peut atteindre 40 aéronefs, dont 30 à 35 Rafale.

 

Marine nationale | Toute l’actualité de la marine française