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Clemenceau : Réponse officielle la semaine prochaine

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Clemenceau : Réponse officielle la semaine prochaine

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C'est en début de semaine prochaine que l'on devrait, normalement, connaître le lauréat à la déconstruction de l'ex-porte-avions Clemenceau, toujours en attente à Brest. Au terme d'une procédure d'appel d'offres, le ministère de la Défense a notifié aux cinq industriels finalistes sa décision, positive ou négative suivant les cas. Les courriers sont partis le 6 juin, les entreprises devant retourner les accusés de réception. S'en suivait, en fonction de la date de retour de l'accusé, un délai légal de 10 jours durant lesquels les candidats non retenus pouvaient contester la décision dévant la justice. Un référé aurait été déposé mais n'aurait finalement pas été déclaré recevable par le juge. Du côté du ministère, on indique que le nom du lauréat sera connu « avant la fin du mois », c'est-à-dire la semaine prochaine. « Il n'y a pas de volonté de secret mais nous sommes toujours en procédure de marché et, durant le délai légal, le ministère a un devoir de retrait ». L'un des quatre industriels dont l'offre n'a pas été retenue serait, en effet, encore susceptible de contester la décision de l'Hôtel de Brienne.
En attendant, mi-juin, la presse britannique, relayée par le Télégramme, affirmait que c'était finalement Able UK, basé au sud de Newcastle, qui aurait été retenu pour démolir le Q 790. Selon les journaux anglais, une demande d'autorisation pour importer 700 tonnes d'amiante aurait été faite. Le Français Veolia, qui a implanté cet hiver, à Bordeaux, une unité de démantèlement dotée d'une cale sèche, faisait partie des favoris. Idem pour le franco-belge Galloo, qui a déjà déconstruit plusieurs navires militaires et a obtenu le marché d'un ex-transport de chalands de débarquement de la Royal Navy.

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