Croisières et Voyages
Comme le Fantasia, le Splendida rate son escale inaugurale à Marseille

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Comme le Fantasia, le Splendida rate son escale inaugurale à Marseille

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Comme son aîné début mars, le paquebot MSC Splendida n'a pas pu entrer, le 10 juillet, dans le port de Marseille, où il devait réaliser sa première escale. La faute au Mistral, qui soufflait trop fort pour permettre de franchir les passes et de manoeuvrer à la Joliette en toute sécurité. Après une longue attente devant le port phocéen, le grand navire de 333 mètres de long a été contraint de rejoindre la rade de Toulon, pour s'amarrer à la Seyne-sur-Mer. Sur le pont du Splendida, les passagers semblaient d'autant plus agacés par ce contretemps (qui leur fera, la plupart du temps, rater leur avion ou leur train), qu'au même moment un autre paquebot sortait sans encombre de Marseille. Il s'agissait du Crystal Serenity, un navire de « seulement » 246 mètres, moins soumis aux puissantes rafales de vent.

Le MSC Splendida arrivant à La Seyne (© : JEAN-LOUIS VENNE)
Le MSC Splendida arrivant à La Seyne (© : JEAN-LOUIS VENNE)

Le MSC Splendida arrivant à La Seyne (© : JEAN-LOUIS VENNE)
Le MSC Splendida arrivant à La Seyne (© : JEAN-LOUIS VENNE)

Le MSC Splendida arrivant à La Seyne (© : JEAN-LOUIS VENNE)
Le MSC Splendida arrivant à La Seyne (© : JEAN-LOUIS VENNE)

Le MSC Splendida arrivant à La Seyne (© : JEAN-LOUIS VENNE)
Le MSC Splendida arrivant à La Seyne (© : JEAN-LOUIS VENNE)

L'escale manquée du Splendida pose d'ailleurs la question de l'accès du port de Marseille aux très grands paquebots, immeubles flottants de 50 à 60 mètres de haut, offrant une importante prise au vent. Deux fois déjà depuis le mois de mars, le MSC Fantasia n'a pu entrer à Marseille. A trois reprises, MSC Croisières a été obligée de dérouter ses bateaux vers Toulon et de mobiliser, en catastrophe, suffisamment d'autocars pour prendre en charge des milliers de passagers inquiets de savoir dans quelles conditions ils allaient rentrer chez eux. Vendredi dernier, ils étaient 1300 dans ce cas. Malgré les efforts de la compagnie pour assurer au mieux le débarquement sur un quai mal adapté et dépourvu de gare maritime, le « système D » était de rigueur. Débarquant vers 18H30, certains passagers habitant la région de Saint-Nazaire ont emprunté les autocars affrétés afin de rejoindre Marseille, pour tenter de prendre le dernier vol vers Nantes, à 20H30. Peine perdue en ce week-end du 14 juillet et de départ en vacances. On les retrouvera quelques heures plus tard sur le quai de la gare Saint-Charles, où le train de nuit vers Nantes (14 heures de trajet) fut pris d'assaut. D'autres ont tenté de prendre directement l'option ferroviaire à Toulon mais, cette fois, les navettes vers la gare faisaient défaut, les rares taxis étant occupés en quelques minutes. D'où, pour certains, un véritable périple à pieds, autour de la rade et sous le soleil, avec valises, sacs et parfois enfants. Et il fallait arriver avant 20 heures aux guichets de la gare car, à 19H57, les rideaux métalliques commençaient à se baisser... Une vraie galère.

Le MSC Splendida arrivant à La Seyne (© : JEAN-LOUIS VENNE)
Le MSC Splendida arrivant à La Seyne (© : JEAN-LOUIS VENNE)

Débarquement à La Seyne (© : MER ET MARINE)
Débarquement à La Seyne (© : MER ET MARINE)

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