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Conséquences de Katrina sur le trafic maritime et le secteur pétrolier

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Conséquences de Katrina sur le trafic maritime et le secteur pétrolier

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Après la panique et la désolation, l’heure est à la reconstruction en Lousiane, dans le Mississipi et l’Alabama. Face à l’ampleur des dégâts causés par l'ouragan, la tâche est immense et, comme tous les secteurs économiques, le secteur maritime et fluvial mettre du temps à s’en remettre. Ainsi, dans le Mississipi, Gulfport, axe majeur du transport de marchandises pour l’alimentation du sud des Etats-Unis est totalement ravagé. Les experts pensent qu’il ne pourra pas être remis en service avant une bonne année. De nombreuses société présentes à Gulfport vont devoir déménager. C’est le cas notamment de Dole Fruit Company, Crowley Maritime Corporation, Chiquita Brands Int. et P&O Ports qui réalisent une part très importante de leurs opérations à Gulfport. Dans un premier temps, les structures sont déplacées vers des zones laissées intactes par l’ouragan et le transport est assuré par les moyens encore disponibles (train et camions). Les compagnies de croisière, elles aussi, ont été contraintes de s’adapter, à commencer par celles qui basaient des navires à La Nouvelle-Orléans. C’est le cas de Norwegian Cruise Lines qui a décidé de déplacer le Norwegian Jewel vers un port du Texas.

L’industrie pétrolière au ralenti

En temps normal, le Golfe du Mexique produit plus d’un million et demi de barils par jour, soit 25% de la production américaine et 2% de la production mondiale. Trois semaines après le passage de l’ouragan, la perte se chiffre encore à 10% de la production de pétrole et 17% de celle du gaz. Il faut dire que Katrina a endommagé une soixantaine de plates-formes et puits de forage, dont une trentaine a été perdue. En Lousiane, une dizaine de raffineries ont par ailleurs stoppé ou considérablement réduit leur activité.

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