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Des Américains au chevet des presses de freins du Charles de Gaulle

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Des Américains au chevet des presses de freins du Charles de Gaulle

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Comme tous les équipements du porte-avions, en grand carénage depuis septembre à Toulon, Athéna, Aphrodite et Andromède font l'objet d'une grande révision. Les marins français ont donné ces noms de déesses aux trois presses de freins du Charles de Gaulle. A bord, on dit d'ailleurs qu'Athéna, la plus proche de la poupe, est la plus difficile à accrocher. A l'inverse, Andromède, ultime chance avant de remettre les gaz et de refaire une tentative d'appontage, est considérée comme la « déesse des cas désespérés ».
Derrière cette boutade se cachent trois engins assez méconnus, dont la partie visible consiste en trois brins d'arrêt en acier permettant aux avions de s'arrêter avec leurs crosses d'appontage. Or, sous le pont d'envol, c'est en fait un système particulièrement complexe qui est mis en oeuvre. Comme les deux catapultes à vapeur du navire, ces équipements sont fabriqués aux Etats-Unis. Des techniciens américains ont donc été dépêchés à Toulon, dans le cadre de l'arrêt technique majeur du Charles de Gaulle, pour assurer la maintenance du système de freinage.

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