Croisières et Voyages
Curieuse transhumance de paquebots vers le Moyen-Orient
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Curieuse transhumance de paquebots vers le Moyen-Orient

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Alors que la crise sanitaire perdure et que l’industrie de la croisière n’a plus guère d’espoir de reprise avant l’été 2021, et probablement plus de manière significative avant la fin de l’année, voire plutôt 2022, les ventes de paquebots se poursuivent. Il s’agit pour les armateurs, touchés de plein fouet par la pandémie, qui a mis la croisière quasiment intégralement à l’arrêt depuis le mois de mars, de réduire leurs frais opérationnels en se débarrassant des unités les plus anciennes et les moins rentables. Ou dans certains cas, comme Cruise é Maritime Voyages, Pullmantur ou encore Jalesh, on assiste là à la liquidation des actifs de compagnies n’ayant pas survécu à la crise.

Alors que le mouvement pourrait bien s’accentuer dans les mois à venir, on observe un curieux début de concentration de certains navires au Moyen-Orient.  Cela a commencé avec l’Albatros, paquebot de 205 mètres, 28.000 GT de jauge et 800 passagers vendu par le voyagiste allemand Phoenix Reisen afin d’être transformé en hôtel flottant en Egypte. Parti d’Allemagne fin octobre, le navire datant de 1973 est arrivé en novembre dans le port égyptioen d’Hurghada, sur les bords de la mer Rouge. Ses deux sisterships, les Boudicca et Black Watch, ont quant à eux été vendus par la compagnie britannique Fred Olsen pour être également