Marine Marchande
Europe orientale : bilan maritime post intégration européenne

Analyses

Europe orientale : bilan maritime post intégration européenne

Article gratuit
Marine Marchande
Vie Portuaire
Construction Navale

Si les années 2000 marquent l’élan d’un nouveau monde que l’on peut baptiser « global », cela a aussi été la continentalisation de l’Europe communautaire. Le grand élargissement de l’Union Européenne de 2004 à 2013 a intégré les trois pays baltes, quatre pays d’Europe centrale et quatre balkaniques. L’intégration a permis la constitution d’un vaste ensemble où l’Europe orientale a apporté autant de nouveaux consommateurs que de nouveaux travailleurs. L’Europe communautaire maritime s’est donc élargie en Baltique de l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie et de la Pologne, en Adriatique de la Slovénie et de la Croatie et en mer Noire de la Roumanie et de la Bulgarie. Cette nouvelle Europe maritime avait son propre patrimoine, de ports, de chantiers navals, de compagnies maritimes et de navigants. Issue de 45 ans de régimes communistes et d’une rapide transition démocratique et libérale, l’Europe orientale « bleue » a dû s’adapter avec des situations améliorées (développement des ports, opportunités des travailleurs), ambivalentes (compagnies maritimes) ou difficiles (construction navale).

- LIRE LA NOTE DE SYNTHESE DE L'ISEMAR SUR LE SUJET

_______________________________________________

L'Institut Supérieur d'Economie Maritime a été créé en 1997. Pole unique en France, l'ISEMAR est, à la fois, un centre de recherche, un formidable outil de collecte et de diffusion de l'information, ainsi qu'une structure de conseil, à destination des collectivités locales et des acteurs privés du monde maritime et portuaire. Soutenu par la ville de Saint-Nazaire, Nantes Métropole, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Nantes Saint-Nazaire et l'Union maritime locale, L'ISEMAR, s'il reste ancré dans l'estuaire de la Loire, s'adresse à l'ensemble de la communauté maritime nationale et européenne.

Plus d'informations sur le site de l'ISEMAR