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Frégates pour l'Algérie : Ce n'est pas encore pour tout de suite

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Frégates pour l'Algérie : Ce n'est pas encore pour tout de suite

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Lors de la visite de François Fillon à Alger, le week-end dernier, il a été fortement question d'éventuels contrats d'armement entre la France et l'Algérie. DCNS espère, notamment, vendre des frégates, un contrat qui serait assorti de la création d'une base navale et de chantiers associés. En effet, une partie du programme pourrait être réalisée localement. Evoqué depuis plus de deux ans, l'intérêt de l'Algérie pour l'acquisition de nouvelles frégates s'est concrétisé avec un appel d'offres. Aux côtés du premier ministre, Jean-Marie Poimboeuf, président de DCNS, était donc à Alger pour promouvoir l'option française dans un programme où le choix sera éminemment politique. Et le groupe tricolore n'est pas le seul en lice. Ses grands concurrents européens essayent se positionnent également, y compris l'Italien Fincantieri. Partenaire de DCNS dans le cadre du programme des Frégates Européennes Multi-Missions, le groupe italien pourrait, comme nous l'évoquions cet hiver, proposer sa propre version de la FREMM, équipée d'un système de combat et de missiles américains. De leur côté, les Français maintiennent volontairement le doute quant au produit proposé : La FREMM ou la FM400, nouvelle frégate de 4000 tonnes destinée à succéder à la famille des La Fayette.
On ne s'attendrait en tous cas pas à une signature du contrat avant l'année prochaine.

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