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Fremm : Après les syndicats de DCN, ceux de Fincantieri montent aux créneaux

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Fremm : Après les syndicats de DCN, ceux de Fincantieri montent aux créneaux

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Il n’y a pas qu’en France que socialement, le retard pris par le programme des frégates multimissions inquiète. La construction navale italienne attend elle aussi un contrat majeur pour sa pérennité, en l’occurrence 10 navires pour 4,596 milliards d’euros et un plan de charge sur quinze ans. Face aux tergiversations du gouvernement italien en matière de finances, les syndicats de Fincantieri ont prévenu qu’ils « resteraient sur le pied de guerre », jusqu’à ce qu’une solution budgétaire soit trouvée. Selon Sandro Bianchi, représentant du syndicat des travailleurs de la construction navale italienne, « Beaucoup trop de déclarations gouvernementales ont été contredites par les faits ». Fincantieri, qui construit ferries, paquebots et navires de guerre, envisage de transférer des commandes civiles à ses deux chantiers spécialisés dans le militaire (Muggiano et Trigoso), si le retard du programme Fremm devait provoquer une baisse de charge. A noter que le site de Riva Trigoso travaille déjà sur un ferry pour le compte d’une compagnie scandinave.
En France, la situation est différente. La CGT, la CFDT et l’Unsa ont demandé des

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