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Fremm : La France commande, l'Italie promet. Les subtilités d'un contrat...

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Fremm : La France commande, l'Italie promet. Les subtilités d'un contrat...

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Les bruits de coursives que nous évoquions hier matin étaient donc fondés. Michèle Alliot-Marie a confirmé à l’Assemblée nationale, la signature du programme des frégates multimissions. En fait, Rome a donné son feu vert lundi. Et c’est l'organisation européenne de coopération en matière d'armement (Occar), qui a notifié le contrat aux industriels. Destiné à remplacer l’essentiel des bâtiments d’escorte des flottes françaises et italiennes (frégates des classes F 67, F 70, Maestrale, Lupo et avisos), ce programme de 11,054 milliards d’euros, 6,457 milliards HT pour la France, doit permettre, théoriquement, de construire 17 frégates pour la Marine nationale et 10 pour la Marina militare. Le titulaire du marché est constitué de deux entreprises en co-traitance. D’un côté, le mandataire, Armaris et de l’autre Orrizonte. Armaris, société anonyme à directoire et conseil de surveillance, appartient à part égale à DCN et Thales. Elle est en charge des programmes à l’export comme en coopération. Du côté italien, Fincantieri et Finmeccanica se sont regroupés au sein d’Orrizonte, une société par actions, destinée à conduire les programmes de navires de surface en Italie. Dans l’hexagone, la première tranche ferme (8 navires livrables entre 2011 et 2015) est assortie de deux tranches conditionnelles - quatre frégates en 2011 et cinq en 2013.

Rome : des promesses qui n’engagent que ceux qui gagnent les élections

S’exprimant, hier, devant les députés, au cours de la traditionnelle séance questions au gouvernement,

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