Défense
FREMM : Paris et Rome choisissent les turbines de General Electric

Actualité

FREMM : Paris et Rome choisissent les turbines de General Electric

Défense

Le choix des gouvernements s’est donc porté sur l’offre de General Electric (GE) et d’Avio pour la motorisation des frégates multimissions, a-t-on appris auprès du ministère de la Défense. Cette décision signe la fin d’un très long suspens qui aura duré plus de deux ans, dont une année de vives négociations. Les industriels chargés de mener le programme franco-italien FREMM (Armaris, société commune de DCN et Thales, et ORIZZONTE, société de Fincantieri et FINMECCANICA) avaient le choix entre deux modèles de turbines à gaz. Le projet américano-italien de GE/Avio et la MT 30 du britannique Rolls-Royce. Concrètement, deux partenaires pour deux visions différentes. Avec Rolls, le programme devenait européen alors qu’un partenariat avec General Electric signifiait une relation transatlantique avec un produit très connu. La turbine LM 2500 + Enhanced de GE n’est autre qu’une version améliorée de la LM 2500 +, elle-même dérivée de la LM 2500. Cette famille de matériels, qui équipe nombre de navires américains et internationaux, a fait ses débuts à la fin des années 60. Une longévité qui a permis d’obtenir un produit robuste et fiable mais aussi, pour le constructeur, d’amortir largement ses investissements.

A l'économie

Il n’est donc pas étonnant que GE ait proposé une offre bien plus intéressante que celle de Rolls-Royce qui présentait un produit plus récent. Si la série des LM 2500 est plus ancienne

Naval Group | Actualité industrie navale de défense Marine nationale | Toute l’actualité de la marine française