Marine Marchande
Green Deal : ce qu’en pensent 15 organisations européennes des transports

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Green Deal : ce qu’en pensent 15 organisations européennes des transports

Marine Marchande

Que pense le secteur des transports du Green Deal ? Dans un texte commun, quinze associations professionnelles européennes (dont la Feport, la Clecat, l’Ecasba, l’Efip, l’Espo, l’ETA ou encore SeaEurope), représentant une partie du secteur,  s’expriment après l’annonce par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, en décembre dernier, de son « pacte vert » qui vise à réduire les émissions de CO2. Elles l’« accueillent favorablement » estimant que « cela peut être une opportunité » en particulier « si cela permet aux industries de l’UE de bénéficier d’une ‘nouvelle stratégie de croissance’ qui renforcera leur compétitivité tout en devenant plus durable ». Mais elles en profitent aussi pour émettre une liste de recommandations.

Pour elles, « le succès du Green Deal dépendra du cadre réglementaire et des instruments financiers qui seront mobilisés pour soutenir l'innovation et la mise en œuvre des actions proposées ». Ainsi, elles espèrent être soutenues dans leur transition énergétique. Elles souhaitent notamment des objectifs et un cadre législatif clairs et fermes, la mobilisation de fonds pour la recherche et la dissémination de solutions innovantes ou encore l’assurance d’une certaine neutralité dans le soutien à l’innovation.

Elles insistent sur la nécessité pour l’UE de jouer « un rôle de premier plan pour convaincre les pays hors Union européenne de s’engager dans la même direction ». Elles soulignent encore que le besoin de se tourner vers de nouveaux modes de propulsions, d’utiliser d’autres carburants, d’améliorer l’efficacité énergétique des moyens de transport comme du système de transport ne doit pas se faire au détriment de la santé et de la sécurité.