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Greenpeace s'en prend aux baleiniers japonais

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Greenpeace s'en prend aux baleiniers japonais

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Une semaine après l’action spectaculaire menée sur l'ancien porte-avions Clemenceau, à Toulon, l’organisation refait parler d’elle, mais cette fois, dans les mers australes. L’Esperanza et l’Arctic Sunrise, les deux navires qui ont quitté le mois dernier l’Afrique du Sud pour une mission de 14 mois, se sont frottés hier à une flottille de baleiniers de l’Agence Japonaise des Pêches. Pendant que huit zodiacs équipés de banderoles arborant les inscriptions « défenseurs des océans » ou « stop à la chasse baleinière » bourdonnaient autour des gros bateaux gris clairs, l’Esperanza a tenté de bloquer deux baleiniers qui venaient d’abattre un cétacé. Les Japonais ont fini, selon Greenpeace, par « pousser l’Esperanza hors de leur chemin », alors que les embarcations pneumatiques étaient copieusement arrosées à la lance à incendie.
Cette intervention des militants écologistes entre dans le cadre de la campagne « Un an dans la vie des Océans », menée par les deux navires arc-en-ciel pour lutter contre les « vagues croissantes d'extinction d'espèces marines ». En juin dernier, lors de la réunion de la CBI (commission baleinière internationale), les participants avaient rejeté la proposition du Japon de mettre fin au moratoire de 1994, qui avait suspendu la chasse commerciale à la baleine. Devant ce revers, le gouvernement nippon avait fait savoir qu’il comptait doubler son programme de « pêche scientifique » et porter les prises à un millier d’individus (baleines Minke).

Greenpeace