Construction Navale
Hydrodynamique : Bureau Veritas s’allie à Centrale Nantes sur la simulation numérique

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Hydrodynamique : Bureau Veritas s’allie à Centrale Nantes sur la simulation numérique

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Science et Environnement

L’Ecole Centrale de Nantes et le Bureau Veritas ont annoncé la création d’une Chaire internationale de recherche en hydrodynamique et structures marines. Objectif : accroître significativement la sécurité et les performances - notamment énergétiques - des navires et installations en mer. Cela, en s’appuyant sur le développement d’outils de simulation numérique plus performants grâce à la puissance du nouveau supercalculateur dont vient de se doter l’ECN.

L’enjeu est simple. Que ce soit pour des navires civils ou des bâtiments militaires, l’offshore ou les énergies marines, l’hydrodynamique et les interactions hydro-structurelles ont un impact direct sur l’efficience et la sécurité des systèmes marins. Ceux-ci doivent, dans le même temps, répondre à des normes et certifications de plus en plus précises et complexes. C’est pourquoi le développement d’outils numériques à la précision accrue constitue un atout majeur pour une société de classification comme le BV.

 

(© BV)

(© BV)

 

10.000 navires classés

Car ce dernier pourra les utiliser afin de réaliser des approbations spécifiques, élaborer de nouvelles normes ou encore proposer des services permettant d’évaluer ou d’optimiser des navires et structures marines. « Depuis 1828, le métier historique du Bureau Veritas est de publier des règlements techniques, vérifier que la conception des navires est conforme à ces règlements et vérifier que ce qui a été prescrit est appliqué dans les chantiers navals. Puis, une fois les navires en service, des contrôles réguliers permettent de s’assurer qu’ils sont toujours conformes », rappelle Philippe Donche-Gay, président de la division Marine et Offshore du BV. S’appuyant sur un réseau de 2600 experts à travers le monde, la société française classe aujourd’hui plus de 10.000 navires (110 millions de GT), ce qui en fait la seconde en nombre de bateaux et la cinquième en tonnage. « Le métier de la classification de navires est très techn