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Il ne faudra pas compter sur DCNS pour sauver Union Naval Marseille

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Il ne faudra pas compter sur DCNS pour sauver Union Naval Marseille

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Le 24 avril dernier, Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, avait proposé que DCNS reprenne les activités de réparation navale du port phocéen. Cette proposition faisait suite à la liquidation judiciaire d'Union Naval Marseille, ex-filiale du groupe espagnol Boluda, employant 130 salariés et de nombreux sous-traitants. L'idée pouvait paraître pertinente, DCNS souhaitant se diversifier et accueillant quelques semaines plus tôt, dans la base navale de Toulon, le NGV Liamone pour son arrêt technique. Alors que la liquidation judiciaire d'UNM a été confirmée, jeudi dernier, en appel, il ne faudra apparemment pas compter sur le groupe naval de défense pour reprendre ses activités. « La question d'un tel rapprochement méritait réflexion mais on a constaté qu'il ne faisait pas sens économiquement. DCNS n'a aucune compétence en matière commerciale ou managériale de réparation civile et cette solution ne serait pas économiquement viable », a indiqué à l'Agence France Presse l'entourage de Christine Lagarde, ministre de l'Economie. Interrogé par l'AFP, Noël Kouici, secrétaire CGT de l'UNM, parle d'une « argumentation un peu légère ». Selon lui : « On ne voit pas ce qu'il y a de mieux que DCNS ».

Port de Marseille Naval Group (ex-DCNS)