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Jean-Marc Gasparini, directeur adjoint du programme Rafale chez Dassault Aviation

Interview

Jean-Marc Gasparini, directeur adjoint du programme Rafale chez Dassault Aviation

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Cinq ans après l'arrivée du premier Rafale dans l'aéronavale, nous avons souhaité faire un point sur le programme du nouvel avion de combat français. Conçu par Dassault Aviation, le Rafale a d'abord été livré, en 2001, dans une version intercepteur (F1). Il fallait, alors, remplacer de toute urgence les Crusader, retirés du service à la fin des années 90. A l'automne dernier, les deux premiers Rafale Marine au standard F2 ont apponté sur le Charles de Gaulle. Dotés d'une liaison 16 et capables de mettre en oeuvre des bombes GBU et AASM, ainsi que le missile de croisière Scalp EG, ces appareils doivent progressivement remplacer les Super Etendard. A l'horizon 2008/2009, une nouvelle version, le F3, arrivera dans les flottilles, avec une capacité supplémentaire portant sur l'emport de l'Exocet et de l'ASMP-A. A terme, l'ensemble des 60 appareils prévus pour la marine sera mis au niveau du standard le plus évolué. Ancien pilote de chasse puis pilote d'essais, Jean-Marc Gasparini est aujourd'hui directeur adjoint du programme Rafale chez Dassault Aviation. Avec lui, nous avons notamment évoqué les spécificités de la version navalisée et les nouvelles capacités offertes par le standard F2 puis F3, notamment en matière d'armement et de liaisons tactiques. Avec la mise en service du premier escadron de Rafale F2 de l'armée de l'air l'an passé et le déploiement en océan Indien des trois premiers appareils polyvalents de l'aéronavale, les armées françaises franchissent un nouveau cap capacitaire. N'est-ce pas, toutefois, un peu long, 20 ans après le premier vol du Rafale A ?
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Interview réalisée à Saint-Cloud par Vincent Groizeleau - © Mer et Marine - Février 2007

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