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Jean-Yves Le Drian rend hommage aux forces spéciales

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Jean-Yves Le Drian rend hommage aux forces spéciales

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Décidemment, il les aime bien. Il faut dire aussi qu’il les connait bien. Entre Jean-Yves Le Drian et les commandos marine, il y a une vraie relation, forgée du temps où le ministre était maire de la ville de Lorient, dans l’agglomération de laquelle se trouve la base et l’état-major de la force des fusiliers marins et commandos. Détenant aujourd’hui le portefeuille de la Défense, l’élu breton demeure très proche de ces troupes d’élite de l’armée française, à la rencontre desquelles il est déjà  allé plusieurs fois depuis son installation, en mai 2012, à l’Hôtel de Brienne.

Dans une actualité internationale très dure, et alors que les forces spéciales française sont engagées sur plusieurs théâtres, Jean-Yves Le Drian s’est rendu vendredi à la base de Lanester, où est implantée la FORFUSCO, afin de « rendre hommage aux commandos», a-t-il dit, estimant que ces hommes avaient besoin, dans le contexte actuel, d’être « renforcés et considérés ». A travers cette visite, c’est non seulement les commandos marine, mais en fait l’ensemble des forces spéciales dont il a voulu saluer l’action et conforter le rôle.

 

 

Visite de Jean-Yves Le Drian à Lanester (MARINE NATIONALE)

Visite de Jean-Yves Le Drian à Lanester (MARINE NATIONALE)

 

Visite de Jean-Yves Le Drian à Lanester (LE TELEGRAMME)

Visite de Jean-Yves Le Drian à Lanester (LE TELEGRAMME)

 

Visite de Jean-Yves Le Drian à Lanester (MARINE NATIONALE)

Visite de Jean-Yves Le Drian à Lanester (MARINE NATIONALE)

 

Visite de Jean-Yves Le Drian à Lanester (MARINE NATIONALE)

Visite de Jean-Yves Le Drian à Lanester (MARINE NATIONALE)

 

 

Car, si leur action est par définition couverte par le plus grand secret, gage d’efficacité, elle n’en demeure pas moins fondamentale pour la sécurité du pays.  « Les forces spéciales font partie de la capacité d’autonomie de la France pour sa défense », a affirmé Jean-Yves Le Drian. Avec l’intervention militaire française au Mali, l’actualité a, d’ailleurs, démontré l’utilité stratégique de ces unités qui, pré-positionnées dans des pays voisins, ont permis de lancer très rapidement des raids pour contrer la progression des djihadistes vers le sud Mali, en attendant que les troupes conventionnelles puissent être déployées. Le ministre s’est, d’ailleurs, dit « impressionné par (leur) réactivité », revenant sur le déclenchement des opérations, le 11 janvier : « Lorsque le président de la République a décidé à 11h30 d’intervenir pour enrayer la progression des colonnes terroristes, il n’a fallu que 5 heures pour que l’intervention ait lieu alors que nous étions dans un territoire très éloigné et où nous n’avions pas sur place de forces ». C’est au cours de ces premiers raids qu’a été mortellement blessé le chef de bataillon Boiteux, pilote de Gazelle au sein du 4ème Régiment d’Hélicoptères des Forces Spéciales (4ème RHFS).

 

 

Commandos en Afghanistan avant le retrait des troupes françaises (EMA)

Commandos en Afghanistan avant le retrait des troupes françaises (EMA)

 

 

Une force interarmées d’environ 3000 hommes

 

 

Commandos de l’armée de Terre, de la Marine nationale et de l’Armée de l’Air, les actions de ces unités, représentant environ 3000 hommes, sont planifiées et conduites par le Commandement des Opérations Spéciales (COS), créé en 1992 suite à la guerre du Golfe et placé sous la responsabilité du chef d'état-major des Armées.

Ces forces interarmées sont capables de travailler ensemble tout en conservant leurs spécificités et une expertise propre liées à leur milieu d’appartenance (terre, air, mer). Elles effectuent des missions de renseignement, d’action (attaque d’objectifs stratégiques, neutralisation d’installations, capture ou récupération de personnel, contre-terrorisme…), ou encore de formation, de conseil et d’encadrement d’unités militaires étrangères. Elles participent aussi au processus d’évaluation et d’aide à la décision, notamment lors de l’ouverture d’un théâtre d’opération.

 

 

Hélicoptères EC725 Caracal utilisés par le COS (EUROCOPTER)

Hélicoptères EC725 Caracal utilisés par le COS (EUROCOPTER)

 

Commandos déployés depuis un hélicoptère Caracal (EMA)

Commandos déployés depuis un hélicoptère Caracal (EMA)

 

Commandos (EMA)

Commandos (EMA)

 

 

Le COS, dont l’état-major opérationnel est implanté sur la base aérienne de Villacoublay, près de Paris, s’appuie sur une douzaine d’unités : pour l’armée de Terre, le 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine (RPIMa) de Bayonne, le 13ème Régiment de Dragons Parachutistes (RDP) installé à Martignas-sur-Jalle et un détachement de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) dédié aux opérations spéciales et situé à Pau ; pour la Marine nationale les commandos Trépel, Jaubert, de Penfentenyo, Montfort et Kieffer (Lanester), ainsi que les nageurs de combat du commando Hubert, basé à Saint-Mandrier ; et pour l’armée de l’Air le commando parachutiste de l’air (CPA) n°10 et l’escadron de transport (ET) Poitou basés à Orléans-Bricy, ainsi que l’escadrille spéciale hélicoptère (ESH) de Cazaux.

 

 

Commandos Marine (MARINE NATIONALE)

Commandos Marine (MARINE NATIONALE)

 

Commandos Marine (MARINE NATIONALE)

Commandos Marine (MARINE NATIONALE)

 

Commandos Marine (MARINE NATIONALE)

Commandos Marine (MARINE NATIONALE)

 

Commandos Marine (MARINE NATIONALE)

Commandos Marine (MARINE NATIONALE)

 

Commandos Marine (MARINE NATIONALE)

Commandos Marine (MARINE NATIONALE)

 

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