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Kleven va livrer un PSV hybride

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Kleven va livrer un PSV hybride

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« Le segment des PSV (ravitailleurs de plateformes) est ultra-concurrentiel. Ce sont les affréteurs qui montrent la voie en termes d’innovation. Notre client Statoil veut renforcer sa flotte propulsée au GNL, c’est ce qui nous a permis de nous lancer dans la construction du Rem Eir, notre première unité au gaz». Roger Smodal est le directeur opérationnel de l’armement norvégien Remoy Shipping. Un des nombreux armements spécialisés dans l’offshore situés dans la région de Sunnmøre, autour d’Alesund en Norvège.

 

Le Rem Eir en construction aux chantiers Kleven (MER ET MARINE - CAROLINE BRITZ)

Le Rem Eir en construction aux chantiers Kleven (MER ET MARINE - CAROLINE BRITZ)

 

Remoy Shipping est un ancien armement à la pêche, qui comme beaucoup dans la région, s’est spécialisé dans l’offshore. Depuis 1975, il se consacre au management de navires travaillant principalement en mer du Nord. « Nous gérons actuellement 15 bateaux. Nous avons notamment deux unités de la série PX 105 et six de la série PX 121 d’Ulstein ». Pour son nouveau PSV, Remoy a choisi de faire confiance au voisin direct d’Ulstein, le chantier Kleven, qui a déjà une certaine expertise dans le domaine de la propulsion au GNL.

Pour la motorisation et l'architecture du navire, le choix de l’armateur s’est porté sur Wärtsilä qui fournit à la fois le design et la propulsion de type dual-fuel (GNL et diesel) avec deux moteurs W6L20DF de 1014 kW et deux W6L34DF de 2510 kW. Le Rem Eir dispose aussi de deux propulseurs Azipull 120 fournis par Rolls-Royce. Long de 92.50 mètres pour une largeur de 20 mètres, il dispose d’une surface de pont de 1090m2. Une peinture anti-fouling innovante et écologique Jotun va être testée sur le navire.

 

(MER ET MARINE - CAROLINE BRITZ)

(MER ET MARINE - CAROLINE BRITZ)

 

Le pont d'une superficie de 1090 m2 (MER ET MARINE - CAROLINE BRITZ)

Le pont d'une superficie de 1090 m2 (MER ET MARINE - CAROLINE BRITZ)

 

« Le GNL est vraiment en train de rentrer dans les mœurs ici en Norvège. Nous avons évidemment des possibilités de soutage assez aisées, et puis il y a le fond NOx, mis en place par le gouvernement. Celui-ci verse 200 couronnes pour chaque kilo de NOx économisé lors des opérations sur le plateau continental, à charge de l’armateur de prouver qu’il a mis en œuvre des combustibles propres. Le GNL c’est 75% de consommation en moins que le diesel ».

 

(MER ET MARINE - CAROLINE BRITZ)

(MER ET MARINE - CAROLINE BRITZ)

 

 

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