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La DGA confirme enfin le choix du canon RAPIDFire Naval
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La DGA confirme enfin le choix du canon RAPIDFire Naval

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C’était un secret de polichinelle depuis de nombreux mois et nous l’annoncions d’ailleurs dès février. Ce n’est finalement que le 27 octobre que la Direction Générale de l’Armement a officialisé le choix du RAPIDFire Naval comme nouveau canon de moyen calibre de la flotte française. Un système qui permettra, explique la DGA, de doter « les prochains navires de la Marine nationale d’une nouvelle artillerie de défense à très courte portée protégeant contre les menaces modernes aériennes et navales ». Le RAPIDFire Naval est développé par Nexter et Thales au sein d’un groupement momentané d’entreprises (GME). 

D’une portée de 50 à 4000 mètres, le RAPIDFire Naval, qui n’existe pas encore et dont le développement coûterait selon certaines sources une centaine de millions d’euros, est comme son nom l’indique une version navalisée du système RAPIDFire. Ce dernier est basé sur le canon franco-britannique de 40 mm de CTAI, filiale de Nexter et BAE Systems. Employant des munitions télescopées, ce canon a déjà été retenu par les forces terrestres françaises, britanniques et belges. Il va notamment équiper le nouveau véhicule blindé Jaguar.

Pouvant être intégré au système de combat des bâtiments porteurs, le RAPIDFire Naval sera installé dans une tourelle hermétique gyrostabilisée et disposera de sa propre conduite de tir (optronique TV/IR couplé à un télémètre laser).

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