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La mission Jeanne d’Arc va passer deux fois en mer de Chine méridionale
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La mission Jeanne d’Arc va passer deux fois en mer de Chine méridionale

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Alors que le groupe aéronaval se concentrera sur le Proche et le Moyen-Orient cette année, le groupe amphibie déployé dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc assurera quant à lui le maintien d’une présence navale française significative en Asie au printemps. Constitué cette année du porte-hélicoptères amphibie Tonnerre et de la frégate Surcouf, il appareillera le 18 février de Toulon.

En plus des équipages (200 marins pour le Tonnerre et 150 pour le Surcouf), le groupe comprendra comme d’habitude des officiers élèves dans le cadre de sa mission de formation. Cette année, un peu plus de 140 OE seront à bord, dont 135 français (les autres de nationalités allemande, camerounaise, ivoirienne, malgache, togolaise et vietnamienne). S’y ajouteront pour des périodes courtes 61 stagiaires (administrateurs des Affaires maritimes, médecins des armées, ingénieurs de la DGA et étudiants de l’EDHEC).

Pour le volet opérationnel, le PHA aura à son bord comme chaque année des éléments de l’armée de Terre, avec un groupe tactique embarqué (GTE) comprenant 155 militaires de la 6ème brigade légère blindée. Il sera composé d’une compagnie de commandement du 2e régiment étranger d’infanterie, une compagnie de commandement du 2e régiment étranger d’infanterie, un peloton blindé du 1er régiment de spahis, deux sections de combat du 31e régiment de génie, une section d’artillerie sol-air du 54e régiment d’artillerie et une équipe JTAC (joint terminal attack controller) du 3e régiment d’artillerie de marine. S’y ajouteront deux hélicoptères Gazelle et 30 personnels de la 4ème brigade d’aérocombat. Les moyens terrestres pourront être mis en œuvre par la batellerie du Tonnerre, constituée d’un engin de débarquement amphibie rapide (EDAR) et deux chalands

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