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La pêche cornouaillaise enregistre une nouvelle baisse d'activités
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La pêche cornouaillaise enregistre une nouvelle baisse d'activités

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Un tonnage de langoustines fraîches divisé par près de deux, des bateaux moins nombreux et une baisse de la productivité par navire. L’année 2018 s’est terminée sur une baisse de plus de 5,5 % des débarquements sous criée. Un bilan atténué par les ventes directes entre pêcheurs et transformateurs, faisant passer la quantité de poisson débarqué sur les quais des ports cornouaillais à près de 51 000 tonnes pour une valeur globale de 146 M€.

Dans ce contexte, quelques mois après le transfert de compétence portuaire, Michael Quernez, le président du syndicat mixte pêche-plaisance et Jean-François Garrec, le président de la chambre de commerce et d’industrie gestionnaire des ports, ont rappelé l’objectif des huit années à venir : « Rester à la première place de la pêche fraîche en France », sans descendre sous le chiffre d’affaires de 145 M€.

La pêche hauturière en première ligne

Ces derniers mois, les amateurs de langoustines ont été les témoins de la difficulté à se procurer le moindre kilo de demoiselles. Une chute de production qui explique en grande partie la baisse de 6,6 % des résultats de la pêche côtière. Directeur des criées, Christophe Hamel se veut rassurant sur ce point, relativisant la situation « après trois très bonnes années pour la langoustine ».

La situation est différente pour le

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