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L’André Malraux à la recherche de l’épave de La Cordelière

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L’André Malraux à la recherche de l’épave de La Cordelière

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Arrivé à Brest le 18 juin, le navire de recherche archéologique André Malraux est depuis lundi dernier sur la piste de l’épave de La Cordelière, vaisseau breton commandé par Primauguet et disparu en 1512 lors d’un combat épique avec le navire britannique Regent  

Soutenue par la région Bretagne, la campagne de recherche, qui devrait durer trois à quatre semaines, est coordonnée par le Département de Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-marines (DRASSM), qui dépend du ministère de la Culture et auquel appartient l’André Malraux. Des archéologues sous-marins, des historiens de l’Université de Bretagne Sud et du GIS d’Histoire maritime, des roboticiens de l’école d’ingénieurs ENSTA-Bretagne, des géomorphologues de l’Ifremer, des experts du Shom (service hydrographique et océanographique de la Marine) et des entreprises high tech comme iXblue et Mappem Geophysics... Une équipe pluridisciplinaire est mobilisée. 

Une zone de 25 km² à inspecter

Le secteur inspecté couvre une zone qui n’a pas encore été explorée. Elle s’étend sur 25 km², du goulet de Brest jusqu’à l’ouvert de l’anse de Bertheaume à l’ouest. Des recherches évidemment complexes pour retrouver les vestiges de la Marie-Cordelière et du Regent, 500 ans après les faits et sachant qu’ils furent victime d’une explosion provoquée par l’embrasement du bateau breton, les deux nefs étant alors enchevêtrées. Il est donc possible que deux épaves et non une seule soient découvertes.