Défense
L’autoprotection du Charles de Gaulle va être améliorée
ABONNÉS

Actualité

L’autoprotection du Charles de Gaulle va être améliorée

Défense

Nouveaux systèmes de surveillance et adaptation pour la mise en œuvre de canons télé-opérés… Le second arrêt technique majeur du porte-avions français, doublé d’une refonte de nombreux systèmes, sera l’occasion de renforcer les moyens d’autodéfense du bâtiment amiral de la Marine nationale. D’un coût global de 1.3 milliard d’euros, ce chantier colossal, après une phase préparation, verra le Charles de Gaulle entrer aux bassins Vauban en février. Il restera 15 mois en cale sèche, période à l’issue de laquelle trois mois d’essais sont prévus avant son retour dans la flotte et sa remontée progressive en puissance.

Mis en service en 2001, le porte-avions dispose actuellement, pour son autodéfense, d’un système surface-air anti-missiles (SAAM) basé sur quatre lanceurs verticaux Sylver A43 dotés chacun de 8 missiles Aster 15 de MBDA. D’une portée d’environ 30 kilomètres, ces redoutables engins, combinés au radar Arabel, sont spécialement conçus pour pouvoir s’opposer à des missiles antinavire supersoniques et contrer des attaques saturantes.  Ils sont répartis en deux groupes de deux lanceurs à tribord avant et au centre du côté bâbord. Le bâtiment compte en plus deux systèmes surface-air à très courte portée (6 km) Sadral, avec chacun six missiles Mistral en batterie.

 

Marine Nationale | Toute l’actualité de la marine française