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Le black-out du Costa Concordia, premières explications

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Le black-out du Costa Concordia, premières explications

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Pourquoi le Costa Concordia s’est-il retrouvé en black-out quelques dizaines de secondes après sa collision avec le rocher Scole, devant l’île du Giglio ? Mais, surtout, pourquoi le système de secours n’a-t-il jamais pris le relais une fois la propulsion principale noyée ? Le rapport du ministère italien des Transports a analysé les facteurs techniques et humains de l’accident, en se basant à la fois sur le système de "boite noire" (Voyage Data Recorder - VDR, qui est en fait une boite de couleur orange, comme sur les avions) et les témoignages recueillis auprès des marins du bord. L'enquête donne les premiers éléments de réponse sur la panne gigantesque subie par le paquebot.

Ceux-ci semblent montrer que cette panne n’est, a priori, pas dûe à un défaut de conception des équipements, ni à une mauvaise supervision ou un mauvais entretien, ni encore aux choix effectués par les marins au moment de l’accident. Il semblerait que l’explication réside davantage dans l’ampleur de la brèche subie par le navire et par le volume d’eau l’ayant envahi.

 

 

La propulsion diesel-électrique du Costa Concordia

 

 

Pour mémoire, le Costa Concordia est équipé d’une propulsion diesel-électrique : six moteurs diesel entraînaient chacun une génératrice produisant de l’électricité. Celle-ci était distribuée par un réseau alimentant les moteurs électriques de propulsion, qui entraînaient eux-mêmes les deux hélices du navire.  Ce réseau alimentait par ailleurs tous les systèmes électriques du bord.

Le Costa Concordia était également équipé d’un groupe électrique de secours (constitué également d’un moteur diesel et d’une génératrice), situé sur un pont

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