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Le Charles de Gaulle appareille pour un mois de manoeuvres en Méditerranée

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Le Charles de Gaulle appareille pour un mois de manoeuvres en Méditerranée

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Le porte-avions français doit quitter Toulon ce vendredi pour un mois de manoeuvres en Méditerranée. Objectif : assurer la remontée en puissance de l'équipage et du groupe aérien embarqué (GAE) après une longue période d'entretien. Au cours de ce déploiement, l'ensemble des capacités opérationnelles du Charles de Gaulle doivent être validées, précise la Marine nationale.
La première partie du déploiement sera consacrée à la formation des jeunes pilotes du groupe aérien embarqué. Ils enchaineront les catapultages et les appontages, de jour comme de nuit, pour obtenir leurs qualifications. Pendant cette période, le GAE sera composé de 7 Rafale Marine, 7 Super Etendard Modernisés et de 2 E-2C Hawkeye.
Pour la deuxième partie du déploiement, le porte-avions sera rejoint par d'autres bâtiments pour évoluer au sein d'un groupe aéronaval (GAN) complet. La frégate de défense aérienne Chevalier Paul, les frégates anti-sous-marines Dupleix et Montcalm, l'aviso Enseigne de Vaisseau Jacoubet et le pétrolier-ravitailleur Meuse se joindront au Charles de Gaulle. Le Caïman Marine (NH90), nouvel hélicoptère de l'aéronautique navale, sera de la partie, aux côté de son aîné, le Lynx, mais aussi d'un avion de patrouille maritime Atlantique 2.
Le groupe aéronaval sera engagé dans l'exercice FANAL, temps fort du cycle de remonté en puissance. 38 personnes de la Force aéromaritime de réaction rapide (FRMARFOR) formeront pour l'occasion, le noyau de l'état-major de l'exercice à bord du porte-avions, avec l'amiral Coindreau à leur tête. Objectif : conduire une manoeuvre inscrite dans un environnement fictif de crise de moyenne/haute intensité, sous menace multiple, pour entraîner chaque unité du GAN sur les standards OTAN. A l'issue, le groupe aéronaval français, engagé l'an dernier dans l'intervention militaire en Libye, sera de nouveau prêt à être déployé sur un théâtre d'opération.

Le Charles de Gaulle à son appareillage, vendredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)
Le Charles de Gaulle à son appareillage, vendredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

Le Charles de Gaulle à son appareillage, vendredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)
Le Charles de Gaulle à son appareillage, vendredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

Le Charles de Gaulle à son appareillage, vendredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)
Le Charles de Gaulle à son appareillage, vendredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

Le Charles de Gaulle à son appareillage, vendredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)
Le Charles de Gaulle à son appareillage, vendredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

Le Charles de Gaulle à son appareillage, vendredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)
Le Charles de Gaulle à son appareillage, vendredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

Le Charles de Gaulle à son appareillage, vendredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)
Le Charles de Gaulle à son appareillage, vendredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

Le Charles de Gaulle à son appareillage, vendredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)
Le Charles de Gaulle à son appareillage, vendredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

Le Charles de Gaulle à son appareillage, vendredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)
Le Charles de Gaulle à son appareillage, vendredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

Le Charles de Gaulle à son appareillage, vendredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)
Le Charles de Gaulle à son appareillage, vendredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

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