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Le conflit gréco-turc : pas de frontières, Chypre et beaucoup de gaz
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Le conflit gréco-turc : pas de frontières, Chypre et beaucoup de gaz

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Après plusieurs semaines de tensions navales, politiques et militaires, des signes d’apaisement commencent à se manifester entre la Grèce et la Turquie. Suite à un été émaillé d’incidents, avec comme toile de fond la campagne sismique menée par le navire turc Oruç Reis autour de l’île grecque de Kastellorizo, située à une encablure de la côte turque, le canal diplomatique semble rouvert entre Ankara et Athènes. En début de semaine dernière, Recep Tayip Erdogan, le président turc, a ainsi annoncé que son pays et la Grèce étaient « prêts à commencer des pourparlers exploratoires » au sujet des gisements gaziers de la Méditerranée orientale, estimés à 3500 milliards de m3 soit l’équivalent des réserves norvégiennes. Peu de temps auparavant, il avait également annoncé être prêt à rencontrer le Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis.

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