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Le HMS Queen Elizabeth repart aux Etats-Unis

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Le HMS Queen Elizabeth repart aux Etats-Unis

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Le nouveau porte-avions britannique a quitté sa base de Portsmouth le 30 août pour un nouveau séjour aux Etats-Unis. Il s’y était pour la première fois rendu il y a un an afin de débuter en coopération avec les Américains les essais liés à la mise en œuvre des avions à décollage court et appontage vertical F-35B. A cette occasion, le HMS Queen Elizabeth avait connu ses premiers appontages et lancements avec ce nouvel appareil. Cette fois, le bâtiment va monter en puissance avec le concours de sept F-35B britanniques de la Royal Air Force et de la Royal Navy pour cinq semaines de tests et d’entrainement au large des côtes américaines. Le porte-avions embarquera également des F-35B de l’US Marine Corps. Une présence qui préfigure le groupe aérien mixte américano-britannique que le bâtiment doit avoir pour son premier déploiement opérationnel, prévu en 2021.  A cette date, le nombre de F-35B opérationnels dont disposera le Royaume-Uni sera en effet encore trop faible pour constituer un groupe aérien embarqué significatif, sachant que la Royal Navy prévoit un parc standard de 24 avions. 

Pendant la mission qui vient de débuter,  est baptisée Westlant 2019 et durera trois mois, le HMS Queen Elizabeth se rendra non seulement aux Etats-Unis mais également au Canada.

Plus gros navire de guerre d’Europe, avec une longueur de 284 mètres pour une largeur de 73 mètres et un déplacement de 65.000 tonnes en charge, le HMS Queen Elizabeth sera suivi par un sistership, le HMS Prince of Wales. Mis à l’eau en décembre 2017 au chantier Babcock de Rosyth, en Ecosse, le second porte-avions britannique est en achèvement à flot et devrait débuter ses essais d'ici la fin de l'année en vue d'une livraison en 2020. 

 

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