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Le Japon met à l’eau son 11ème sous-marin du type Soryu

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Le Japon met à l’eau son 11ème sous-marin du type Soryu

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A peine onze mois après son aîné, le Shoryu, le 11ème sous-marin japonais du type Soryu a été mis à l’eau le 4 octobre au chantier Mitsubishi Heavy Industries de Kobe. Nommé Oryu, ce bâtiment est, confirme la Japan Maritime Self-Defense Force (JMSDF), le premier de la série à intégrer de nouveaux parcs de batteries utilisant la technologie lithium-ion. Les précédents sous-marins de cette classe sont pour mémoire équipés d’un système de propulsion anaérobie basé sur des moteurs suédois Stirling, conçus par Saab-Kockums et réalisés sous licence par les chantiers nippons.

 

Le sous-marin Oryu (©  JMSDF)

Le sous-marin Oryu (©  JMSDF)

 

Longs de 83.7 mètres pour un diamètre de 9.1 mètres et un déplacement de 4200 tonnes en plongée, les Soryu font partie des plus gros sous-marins conventionnels du monde. Armés par 65 marins, ils disposent de six tubes de 533mm et peuvent mettre en œuvre des torpilles lourdes et missiles antinavire (Sub Harpoon).

Alors que le premier sous-marin de cette classe, le Soryu, a été livré en 2009, le neuvième de la série, le Seiryu, a été mis en service en mars dernier. Le dixième (Shoryu) doit le rejoindre en mars 2019 et l’Oryu en 2020. Trois autres bâtiments de ce type sont en construction et doivent entrer en flotte d’ici 2023.

 

Sous-marin du type Soryu (©  JMSDF)

Sous-marin du type Soryu (©  JMSDF)