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Le S-1000 italo-russe n’est pas enterré

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Le S-1000 italo-russe n’est pas enterré

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Le projet de petit sous-marin italo-russe dévoilé en 2006 est toujours d’actualité. Mais le projet S-1000 a évolué. C’est ce qu’a indiqué à l’occasion du salon naval de Saint-Pétersbourg un responsable de la société russe Rubin, qui travaille sur le S-1000 avec le groupe italien Fincantieri. Celui-ci a indiqué à l’agence de presse RIA Novosti que le design avait, intérieurement, connu de profondes évolutions, afin de répondre aux besoins des pays potentiellement intéressés (sans toutefois donner de détails). Les marchés visés sont toujours le Moyen-Orient et l’Asie du sud-est, mais aussi les marines russe et italienne, indique-t-on chez Rubin.

Long de 56.2 mètres et présentant un déplacement de 1100 tonnes, le S-1000 est doté de six tubes permettant de mettre en œuvre 14 torpilles et missiles antinavire. Armé par un équipage de 16 marins seulement, le bâtiment a été conçu pour pouvoir embarquer 12 commandos. Capable d’atteindre une immersion de 250 mètres et une vitesse de 14 noeuds, il peut être équipé d’un système de propulsion anaérobie lui conférant une autonomie en plongée de 1000 milles à 4 nœuds.  

Ce type de sous-marin de petite taille s’adapte bien aux missions littorales, où les fonds sont réduits. Il convient également aux flottes qui ne disposent pas de force sous-marine et souhaitent se doter de ce type d’outil. Le marché pour cette classe de bâtiment est potentiellement important, différents industriels ayant par conséquent développé des designs répondant à ces besoins. En dehors du S-1000 italo-russe, on citera l’Andrasta du Français DCNS et le type 210mod de l’Allemand HDW. 

Fincantieri Marine russe