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Le Suffren espionné par les Russes ? De la réalité au fantasme

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Le Suffren espionné par les Russes ? De la réalité au fantasme

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Considérant l’affaire comme un « non-évènement », nous n’en avons pas parlé la semaine dernière. Mais force est de constater qu’elle a pris de l’ampleur sur les réseaux sociaux et dans les media, suscitant des questions et surtout nourrissant toutes sortes les fantasmes. Cette histoire, c’est celle de deux bâtiments de la marine russe, la corvette Boikiy et le nouveau pétrolier-ravitailleur Akademik Pashin (mis en service en janvier dernier), qui se trouvaient dans la zone de mouillage de la baie de Seine alors que le Suffren, le premier des six nouveaux sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) français, s’apprêtait à réaliser depuis Cherbourg sa première sortie en mer. Il n’en fallait pas plus pour que certains y voient une opération d’espionnage.

« Aucune corrélation » dit la marine française

Du côté de l’état-major de la Marine nationale, on assure que la présence des bâtiments russes « n’a aucune corrélation avec les essais du Suffren ». Plus officieusement, des militaires, face à cette prétendue affaire d’espionnage, se contentent de sourire ou, pour certains, de lever les yeux au ciel avec agacement devant ce qu’un ancien sous-marinier qualifie de « bêtis

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