Défense
Le VBL, nouveau système d'autodéfense du BPC

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Le VBL, nouveau système d'autodéfense du BPC

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Etonnante image que celle de ce Véhicule blindé léger (VBL) de l'armée de Terre, saisiné sur le pont d'envol du bâtiment de projection et de commandement Dixmude. A l'occasion du franchissement du canal de Suez par le BPC de la Marine nationale, accompagné par la frégate Georges Leygues, quatre VBL du Groupement tactique embarqué (GTE) ont été disposés aux quatre coins du pont d'envol du Dixmude. Ces véhicules, équipés d'une mitrailleuse, ont contribué à la protection du BPC lors de ce transit sensible. « Lors de passages de détroits ou de canaux, qui sont considérés comme des "goulets d'étranglement", des dispositions particulières sont prises pour assurer la protection des navires, des équipages et des passagers. Ainsi, sur le Georges Leygues comme sur le Dixmude, l'équipage était au poste de mise en garde. Etant donné l'embarquement d'un groupement tactique embarqué (GTE), l'armée de Terre a également participé à ce dispositif de dissuasion en disposant 4 véhicules blindés légers (VBL) sur le pont d'envol », explique la Marine nationale.
A défaut, dans un contexte budgétaire difficile, d'avoir obtenu les crédits nécessaires au renforcement des moyens d'autodéfense des BPC, notamment avec des canons télé-opérés, l'armée française démontre, une fois de plus, qu'elle ne manque heureusement pas d'ingéniosité pour utiliser au mieux ses moyens...

Un VBL lors d'une opération de débarquement  (© : ARMEE DE TERRE)
Un VBL lors d'une opération de débarquement (© : ARMEE DE TERRE)

Le BPC Dixmude  (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)
Le BPC Dixmude (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

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