Marine Marchande
Le Ville de Bordeaux charge les dernières pièces d’A380
ABONNÉS

Actualité

Le Ville de Bordeaux charge les dernières pièces d’A380

Marine Marchande

Même si l’aventure se poursuit avec d’autres avions, c’est une page d’histoire industrielle et maritime qui se tourne pour Airbus et Louis Dreyfus Armateurs. Le roulier Ville de Bordeaux, qui avait été spécialement conçu pour transporter les éléments du plus gros avion commercial au monde et avait inauguré en 2004 la nouvelle logistique maritime de l’avionneur européen, a quitté hier le port de Saint-Nazaire. A bord, les toutes dernières sections d’A380, dont deux éléments livrés par le site local d’Airbus, celui de Gron. Arrivées vendredi au terminal roulier de Montoir-de-Bretagne, ces pièces imposantes ont été embarquées hier sur le Ville de Bordeaux, fraîchement arrivé au petit matin d’Hambourg, où Airbus fabriquait aussi des éléments de son très gros porteur.

 

Arrivée des pièces sur le terminal de Montoir vendredi (© NANTES SAINT-NAZAIRE PORT)

Arrivée des pièces sur le terminal de Montoir vendredi (© NANTES SAINT-NAZAIRE PORT)

Dernier chargement hier de pièces d'A380 à bord du Ville de Bordeaux (© NANTES SAINT-NAZAIRE PORT)

Dernier chargement hier de pièces d'A380 à bord du Ville de Bordeaux (© NANTES SAINT-NAZAIRE PORT)

Dernier chargement hier de pièces d'A380 à bord du Ville de Bordeaux (© NANTES SAINT-NAZAIRE PORT)

Dernier chargement hier de pièces d'A380 à bord du Ville de Bordeaux (© NANTES SAINT-NAZAIRE PORT)

 

Ces pièces de 19 et 23 mètres de long, composant l'avant de l'appareil, vont rejoindre Pauillac, en Gironde, destination vers laquelle le Ville de Bordeaux est parti dès la fin de matinée. Puis, après un transfert fluvial jusqu’à Langon, elles partiront par la route vers le site d’assemblage final de Toulouse, où elles devraient arriver d’ici le 25 juin. Elles seront alors assemblées aux autres éléments de l’ultime A380, dont la livraison est prévue en 2021. C’est en février 2019 qu’Airbus avait annoncé l’arrêt de la production de cet avion, merveille technologique mais échec commercial avec seulement 254 appareils construits (dont cinq pour les essais en vol) alors que l’avionneur tablait initialement sur un marché de 1200

Louis Dreyfus Armateurs Airbus | Actualité maritime de l'avionneur européen