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Les SNA français ne chôment pas

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Les SNA français ne chôment pas

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De l'Atlantique aux confins de l'océan Indien, en passant par la Méditerranée, l'Atlantique et le Grand Nord, les sous-marins nucléaires d’attaque de la Marine nationale sont très actifs depuis un bon moment. En témoigne le récent retour à Toulon de l’Améthyste, après 100 jours de mission (notamment auprès de Charles de Gaulle), pendant laquelle il a parcouru plus de 20.000 milles et passé 2100 heures sous la mer. « Un tour de force logistique et opérationnel, au profit du porte-avions et une coopération inédite avec notre partenaire indien », s'est félicité l’amiral Christophe Prazuck, chef d’état-major de la Marine nationale.

Un autre tour de force encore plus impressionnant, mais plus discret, avait été précédemment réalisé par le Casabianca, de retour le 15 février à sa base varoise après avoir, de sources militaires, bouclé pas moins de 137 jours de déploiement et 2678 heures de plongée. Un record pour les forces sous-marines françaises.

 

Le Casabianca de retour à Toulon mi-février (© MER ET MARINE - FRANCIS JACQUOT)

Le Casabianca de retour à Toulon mi-février (© MER ET MARINE - FRANCIS JACQUOT)

 

Pour mémoire, la Marine nationale compte six SNA du type Rubis, mis en service entre 1983 et 1993. Ils seront remplacés à partir de 2020 par les six nouvelles unités du type Barracuda, dont les livraisons s’échelonneront jusqu’en 2029. Le premier Rubis à être désarmé sera le Saphir, dont le retrait du service actif est prévu cet été.

- Voir notre article sur les préparatifs de la mise à l'eau du premier Barracuda, le Suffren

 

 

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