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Maxime Bono élu à la présidence du Conseil National de la Mer et des Littoraux

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Maxime Bono élu à la présidence du Conseil National de la Mer et des Littoraux

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Le ministre des Transport, de la Mer et de la Pêche, Frédéric Cuvillier, a installé vendredi 18 janvier le Conseil National de la Mer et des Littoraux, dont les membres se sont réunis pour la première fois. Le bureau a été élu à cette occasion. La présidence a été confiée à Maxime Bono, président de la communauté d'agglomération de La Rochelle. Le collège des élus est constitué par Philippe Boennec, président de la communauté de communes de Pornic, Maxime Bono, Karine Claireaux (maire de Saint-Pierre - Saint Pierre et Miquelon), Didier Quentin (maire de Royan),  Christian Gaubert (vice-président du Conseil général de Gironde), André Lubrano (vice-président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon), ainsi qu'Isabelle Thomas (conseillère régionale de Bretagne).

Jean-Yves Perrot, de l’Ifremer, et  Françoise Gaill, du CNRS, siègent au collège des représentants des Etablissements publics. Fernand Bozzoni (Armateurs de France) et Gérard Romiti (Comité national des pêches maritimes et élevages marins) à celui des représentants des entreprises, Patrick Beyronneau (CFDT La Réunion) et Bruno Dachicourt (CFTC) à celui des représentants des syndicats. Le collège des représentants des associations et fondations sera constitué par Denez L'Hostis, de France Nature Environnement et Philippe Valette du Réseau océan mondial. Enfin, au collège des représentants des personnalités qualifiées, siègent  Xavier de La Gorce, vice-président de la SNSM et Francis Vallat, président du Cluster Maritime Français.
 
 
Pour mémoire, le CNML, dont l'installation avait été confirmée lors de la Conférence environnementale des 14 et 15 septembre 2012, a un rôle de proposition auprès du gouvernement. C'est une instance de réflexion stratégique, lieu de débats et d'échanges, de concertation et d'observation. 
Armateurs de France salue l’installation d'un « parlement de la mer ». L’organisation patronale attend désormais que « le nouveau Conseil et son bureau se mettent au travail, notamment sur les grands chantiers qui restent ouverts pour l'économie maritime : le soutien à la filière française de transport maritime, le renouveau de l'enseignement maritime, la réforme de la loi de 1992 sur la sécurité des approvisionnements stratégiques de la France par voie maritime ou la poursuite du développement des énergies marines renouvelables ».  Pour Raymond Vidil, président d'Armateurs de France :  « il faut désormais traduire ces ambitions dans les faits. Une bonne politique maritime est une politique qui réconcilie les dimensions industrielle, sociale et environnementale pour un vrai développement durable de nos espaces maritimes ».