Marine Marchande
MyFerryLink: Les appels à la démission du Conseil de surveillance se multiplient

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MyFerryLink: Les appels à la démission du Conseil de surveillance se multiplient

Marine Marchande

« Afin de garantir la sécurité de l’emploi, comme vous l’avez clamé tout au long de votre carrière, nous vous demandons la démission de l’ensemble du Conseil de Surveillance de la SCOP SeaFrance ». Le message est direct et il est adressé par les commandants de MyFerryLink à Didier Cappelle, président du Conseil de surveillance de la SCOP SeaFrance. En date du 24 mai, la lettre, signée par 14 commandants de la compagnie, a été adressée à la presse (voir ci-dessous), illustrant une nouvelle fois les dissensions graves qui font rage au sein de l’armement nordiste. Et les capitaines de MyFerryLink ont, depuis, été rejoints par d'autres sociétaires et salariés de la SCOP. La direction Technique, la direction du service Ventes à bord, la direction des ressources humaines, la direction des Systèmes d'information, le service Financier et Administratif... Tous ont également écrit à Didier Cappelle pour réclamer la démission du Conseil de surveillance et la réintégration de Raphaël Doutrebente et Jean-Michel Giguet au Directoire, dont ils ont été évincés par la volonté du leader syndical.  

Au milieu de ces tensions, il y a quand même des nouvelles favorables : la procédure devant la justice britannique semble se terminer, même si l’autorité de la concurrence britannique a annoncé sa décision de former un pourvoi devant la Cour suprême suite à la confirmation, le 22 mai dernier, du rejet de sa décision par la Cour d’Appel de Londres.

Eurotunnel, qui maintient sa décision de vendre la flotte des trois navires de l’armement, a également annoncé que les offres de reprises déposées il y a quelques jours étaient « plus favorables » que celles du mois d’avril, sans que l’on ne connaisse les détails de ces dernières ni l’identité des repreneurs potentiels.

 

 

 

 

 

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