Pêche
Naufrage du coquiller L’Enfant d’Arvor au large de Bréhat

Fil info

Naufrage du coquiller L’Enfant d’Arvor au large de Bréhat

Pêche

Le mardi 12 octobre 2016 vers 11h55,  le sémaphore de l'île de Brehat signale au Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) de Corsen avoir un visuel sur un fumigène orange à proximité d'un radeau de survie.

Le CROSS CORSEN  diffuse immédiatement un message d'alerte Mayday Relay et engage des moyens de sauvetage:

- le canot tout temps (CTT) Zant-Ivy de Loguivy de la SNSM (Société Nationale de Sauvetage en Mer),

- l'hélicoptère d'alerte Caïman de la Marine nationale basé à Lanvéoc-Poulmic avec une équipe médicalisée à son bord.

A 12H12, le CROSS Griz Nez transmet l'information au CROSS Corsen de la reception d'un signal provenant du déclenchement d'une balise de détresse 406 MHZ dans la zone du signalement.

La vedette des Douanes françaises Avel Sterenn (DF46) de Saint-Malo en patrouille se déroute ainsi que deux navires de pêches, le "Vasian" et le caseyeur "Petite Folie III".

L'émission du signal provient de  la  balise de détresse du chalutier coquillier "L'Enfant d'Arvor", d'une longueur de  12 mètres et immatriculé à Saint-Quai Portrieux. Ce navire  se situait à environ  2 nautiques (environ 3,7 km) à l'est de l'île de Bréhat.

Vers 12H47, le caseyeur "Petite Folie III" récupère une première personne saine et sauve à  bord d'un canot de survie. Peu après, un deuxième membre d'équipage, à l'eau sur une bouée couronne, est remonté insconscient à bord.

La personne rescapée confirme que le navire "L'Enfant d'Arvor" a coulé. Il n'y aurait pas d'autre membre d'équipage à bord.

Arrivé sur zone, l'hélicoptère Caïman treuille l'équipe médicale sur le caseyeur "Petite Folie III". Le navire fait route vers le port de Loguivy de la mer.

A 14H23, la victime est prise en charge par le SAMU 22 puis héliportée vers l'hôpital de Saint-Brieuc.

La personne rescapée est ensuite prise en charge par les pompiers.

 

Communiqué de la préfecture maritime de l’Atlantique, 12/10/16