Divers
Naufrage du Liberté : La thèse de l'abordage exclue par le parquet

Actualité

Naufrage du Liberté : La thèse de l'abordage exclue par le parquet

Divers

L'inspection de la coque du fileyeur, menée lundi par des plongeurs de la Marine nationale, n’a pas révélé d’indices laissant penser à un abordage du Liberté. C’est ce qu’a indiqué, hier soir, le procureur de la République de Quimper. Anne Kayanakis écarte donc une collision avec un autre navire pour expliquer le naufrage, qui a coûté la vie au patron du groupe Michelin et au président du comité des pêches d’Audierne, Guillaume Normant. Parti vendredi matin d’Audierne, dans le Finistère, le Liberté a coulé pour des raisons mystérieuses, à 15 kilomètres à l’ouest de l’île de Sein. La coque gît désormais par 70 mètres de fond. Les conditions de mer étaient bonnes, malgré un épais brouillard sur le secteur. Le sémaphore de la pointe du Raz, comme le Centre Régional Opérationnel de Secours et de Sauvetage (CROSS) et la quinzaine de bateaux de pêche présents sur zone n’ont reçu aucun signal de détresse. Après l’accident, l’hypothèse d’une panne a été évoquée. Lors de leur inspection, les plongeurs ont également remarqué qu’un cordage était enroulé autour de l’hélice. La présence sur la coque du canot de survie, toujours arrimé, démontre, selon le parquet, que « les choses se sont passées très vite ». Une triple enquête est menée par le BEA Mer, la Gendarmerie maritime et la Gendarmerie du Finistère.

Accidents, pollutions