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Nouveau tir d’essai de l'ANL/Sea Venom

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Nouveau tir d’essai de l'ANL/Sea Venom

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En procédant avec succès à un nouveau tir d’essai de son missile antinavire léger Sea Venom-ANL, MBDA vient de permettre au programme franco-britannique de franchir une nouvelle étape.

Réalisé au centre d’essai de l’Ile du Levant le 14 novembre depuis un hélicoptère d’essai Dauphin de la DGA, cet essai consistait à réaliser le dernier tir de développement du missile avant le démarrage des essais de qualification prévus pour 2019.

Ce tir a permis de confirmer la capacité d’accrochage avant tir (LOBL) du Sea Venom-ANL, l’opérateur utilisant les images provenant de l’autodirecteur à infrarouge du missile pour désigner la cible avant le tir.

 

Le tir du 14 novembre (© : DGA)

Le tir du 14 novembre (© : DGA) 

 

« La réussite de ce dernier essai permet de franchir un jalon majeur du programme », a déclaré Frank Bastart, Responsable du programme Sea Venom-ANL chez MBDA. « Ce missile va très largement améliorer les capacités de frappe navale de nos forces armées. Tout au long de la campagne d’essai, nous avons constamment poussé le système et ses modes de fonctionnement jusqu’aux limites. C’est pourquoi la réussite des essais atteste de la performance exceptionnelle du Sea Venom-ANL. »

Le Sea Venom-ANL peut être tiré depuis un large éventail de plateformes. Il sera utilisé sur l’AW159 Wildcat de la Royal Navy britannique et sur le futur hélicoptère interarmées léger(HIL) français. Ce missile rasant de 120 kg est conçu pour permettre aux forces navales de traiter un large spectre de menaces, tels que les patrouilleurs rapides, les corvettes mais aussi des cibles côtières. On peut le tirer à la fois en mode accrochage avant tir (LOBL) et accrochage après tir (LOAL), grâce à la transmission de données bidirectionnelle et à l’autodirecteur à imagerie qui permet à l’opérateur de contrôler l’engagement, d’ajuster le point de visée, de sélectionner une nouvelle cible ou encore d’abandonner la mission si nécessaire.

Le missile est en cours de développement dans le cadre d’un programme conjoint unique qui est le premier à s’appuyer sur les Centres d’Excellence spécialisés, créés dans le secteur franco-britannique des missiles autour de l’initiative « One Complex Weapons ».

Communiqué de MBDA, 17/12/18

 

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