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Nouvelles frégates algériennes : Les jeux ne seraient pas encore faits

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Nouvelles frégates algériennes : Les jeux ne seraient pas encore faits

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En fin de semaine dernière, des media arabes ont affirmé que l'Italie avait remporté le contrat des nouvelles frégates dont souhaite se doter le pays, au détriment donc des industriels français. « Le contrat remplace un accord similaire conclu avec la France, que l'Algérie a décidé d'annuler à cause des négociations entre Paris et Rabat pour vendre des frégates FREMM (un bâtiment de ce type a été commandé par le Maroc) », écrivait vendredi, sur son site Internet, Asharq Al-Awsat. Le journal saoudien, paraissant à Londres, citait, par ailleurs, une source précisant « qu'une délégation de haut niveau du ministère algérien de la défense se trouve en Italie depuis samedi dernier pour inspecter le chantier naval où les frégates FREMM italiennes sont construites ». Le chantier en question appartient à Fincantieri, qui a travaillé en coopération avec le Français DCNS pour développer les frégates européennes multi-missions (FREMM). Au sein du groupe italien, contacté par la rédaction de Mer et Marine au sujet de l'article d'Asharq Al-Awsat, on se veut très clair : « Nous pouvons vous assurer qu'il n'y a rien de vrai là dedans ».
Du côté français, les équipes continueraient de travailler sur le projet de renouvellement des frégates algériennes. Chez DCNS, on se refuse, en tous cas, à faire le moindre commentaire.

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